Catégorie: MIAM-MIAM

Dans les rayons

Les Délices Français

Box Bretonne © Brice Le Goasduff

Box Bretonne © Brice Le Goasduff

Près de deux millions de Français vivent à l’étranger… et aimeraient de temps à autre retrouver les produits emblématiques de la gastronomie française ! Chauvins, ils rêvent surtout de pouvoir goûter ceux de leur région d’origine.

C’est en partant de ce postulat que, bretonne, gourmande invétérée et expatriée en Allemagne, forte aussi du constat que les épiceries fines se démultipliaient, la très jeune Claudia Mével (28 ans) a créé Les Délices Français, un e-commerce de produits gastronomiques français, disponibles par abonnement, sous forme de box, pour tous les amoureux de nos spécialités où qu’ils soient !

Comme elle dit : « Dans un contexte de mondialisation où beaucoup d’entre nous sont amenés à vivre à l’étranger, Les Délices Français donne la possibilité de retrouver un petit coin de France et de voyager à travers notre beau pays et ses saveurs, depuis notre table à manger, aux quatre coins de l’Union Européenne. »

Chaque box est en vente pendant deux mois et contient 5 à 7 produits. Nous avons testé celle de mai-juin, dédiée à la Bretagne.

La box bretonne © Greta Garbure

La box bretonne © Greta Garbure

Premier constat : tous les produits sont de bonne qualité, sans « saloperies » ajoutées comme c’est si souvent le cas dans les conserves. Mais passons-les en revue :
– Les crêperolles (petites crêpes fourrées au roquefort) de Traou Mad : bon, le roquefort n’est pas à proprement parler breton mais ces petites crêpes — bien bretonnes, elles — sont délicieuses à picorer à l’apéritif.

Les crêperolles © Greta Garbure

Les crêperolles © Greta Garbure

– Les rillettes de thon (Compagnie bretonne de poisson) sont excellentes.
– Les ravioli de poisson au coulis de langoustines (idem) : ils ont une très bonne texture mais sont d’un goût assez décevant car assez fades. Nous conseillons de les faire gratiner.

Les ravioli © Greta Garbure
– Le kouign-amann en boîte (de la boulangerie Pain d’Épices à Quiberon) : il est fameux mais réchauffez-le impérativement au four, dans sa boîte ouverte. Ne vous laissez pas tenter par le micro-ondes qui le dessécherait.

Le kouign-amann © Greta Garbure

Le kouign-amann © Greta Garbure

– La crème de salidou (caramel au beurre salé de la Maison d’Armorine) : si vous ne tombez pas tout de suite dans le pot (ce qui est notre cas, raison pour laquelle on a zappé la photo), elle est épatante à tartiner sur des crêpes ou des gaufres ou tiédie au bain-marie et nappée en coulis sur vos glaces et vos desserts (tarte Tatin par exemple). 

Voilà donc une excellente initiative que nous tenons à saluer même s’il y a sans doute des améliorations possibles. Mais ne boudons pas notre plaisir.
C’est aussi une très bonne idée comme souvenir de vacances sans surcharger ses bagages.

Voir les prix des différentes formules sur le site.
http://www.lesdelicesfrancais.com 

Blandine Vié

Dans les rayons

Foodette
Le panier 4 repas

Le panier Foodette © Greta Garbure

Sollicités pour tester le panier Foodette, nous avons tenté l’expérience au mois de mai. C’est une idée qui fait florès sur internet et de nombreuses start up se sont lancées dans ce créneau du panier 4 repas permettant de préparer rapidement 4 dîners de saison équilibrés. Idéal quand on travaille et qu’on n’a pas le temps de faire les courses au quotidien. Car ces paniers contiennent des ingrédients pour faire la cuisine et non des plats tout faits. C’est donc une intention louable. Chez Foodette, après s’être inscrits sur le site http://www.foodette.fr, les clients reçoivent chaque mardi un grand panier (en fait un carton) dans lequel se trouve tout ce qui est nécessaire pour cuisiner 4 plats en moins de 30 minutes. La semaine où nous avons testé ce panier, Foodette avait créé un partenariat avec le magazine Saveurs pour l’élaboration des recettes. Mais passons en cuisine…

Au menu, voici les quatre plats prévus, dans l’ordre où il est conseillé de les préparer :
— Hampe grillée au piment doux et purée de carottes nouvelles
— Daurade au zaatar et purée de pois chiches au sésame
— Pizza-polenta aux tomates cerises et coppa
— Salade printanière au livarot

Plat n° 1 : la hampe

Les ingrédients de la mousseline de carottes © Greta Garbure

Les ingrédients de la mousseline de carottes © Greta Garbure

Je suis la recette à la lettre. Malheureusement, l’échalote du panier est pourrie ! Bon, moi j’en ai en magasin. Je prépare donc la marinade pour la hampe que j’ai coupée en quatre morceaux mais en pensant que ça aurait pu tomber sur quelqu’un qui n’a rien dans ses placards et qui s’abonne à Foodette justement pour pallier à cet inconvénient. Mauvais point.

L'échalote pourrie © Greta Garbure

L’échalote pourrie © Greta Garbure

La hampe marinée © Greta Garbure

La hampe marinée © Greta Garbure

Je prépare ensuite la mousseline de carottes et je sers : il est un peu curieux de parsemer la marinade crue sur la viande cuite mais honnêtement, la recette fonctionne très bien !

La hampe et la mousseline de carottes © Greta Garbure

La hampe et la mousseline de carottes © Greta Garbure


Plat n° 2 : la dorade

Les ingrédients pour la dorade © Greta Garbure

Les ingrédients pour la dorade © Greta Garbure

La dorade cuite © Greta Garbure

La dorade cuite © Greta Garbure

Les pois chiches en cuisson © Greta Garbure

Les pois chiches en cuisson © Greta Garbure

La purée de pois chiches © Greta Garbure

La purée de pois chiches © Greta Garbure

L’accord est judicieux mais nous avons trouvé que la marinade au « zaatar » (mélange de thym, sésame et sumac) n’apportait pas vraiment de saveur au poisson. Si c’était à refaire, je la mettrais plutôt dans la cavité ventrale de la dorade. De toute façon, la purée de pois chiches étant elle aussi parfumée d’épices (cumin et pâte de sésame), c’était suffisant.

Plat n° 3 : la pizza-polenta

Les ingrédients pour garnir la pizza © Greta Garbure

Les ingrédients pour garnir la pizza © Greta Garbure

L’originalité de la recette consiste à remplacer la pâte à pizza par de la polenta étalée en couche. Et c’est très astucieux ! Et très bon.

La polenta © Greta Garbure

La polenta © Greta Garbure

La pizza avant cuisson © Greta Garbure

La pizza avant cuisson © Greta Garbure

La pizza garnie © Greta Garbure

La pizza garnie © Greta Garbure


Plat n° 4 : la salade au livarot

Les ingrédients de la salade de livarot © Greta Garbure

Les ingrédients de la salade de livarot © Greta Garbure

Recette épatante que cette salade printanière au livarot ! Composée de boulghour et de quinoa, garnie de haricots verts, d’asperges vertes, de tomates cerises, de radis rouges, de noisettes décortiquées, de basilic, assaisonnée à l’huile de noisette et donc agrémentée de dés de livarot. Absolument délicieux et l’idée de garnir une salade de ce fromage est à retenir.

Haricots et asperges © Greta Garbure

Haricots et asperges © Greta Garbure

La salade sans les céréales © Greta Garbure

La salade sans les céréales © Greta Garbure

Les céréales © Greta Garbure

Les céréales © Greta Garbure

La salade de boulghour et quinoa au livarot © Greta Garbure

La salade de boulghour et quinoa au livarot © Greta Garbure

Bon, globalement, c’était un panier plein de bonnes idées mais nous avons tout de même quelques remarques à faire :
— Une fois de la viande et une fois du poisson, on peut considérer que sur quatre repas, c’est suffisant. Mais nous aurions trouvé plus équilibré d’alterner ces deux recettes avec les deux autres à base de céréales : polenta, boulghour et quinoa. Même si nous comprenons que la hampe est une viande non maturée très fragile (pour cette raison elle peut d’ailleurs être vendue chez les tripiers) et que le poisson doit lui aussi être consommé rapidement.
— L’incident de l’échalote est évidemment un bémol : la moindre des choses serait que tous les ingrédients soient vérifiés avant leur livraison puisque le site prône l’ultra-frais.
— Le programme des plats de la semaine suivante étant annoncé sur la brochure qui accompagne le panier, nous avons trouvé que les « aiguillettes de canard au cola, millet et carottes » étaient une recette fantaisiste et que l’utilisation d’un cola n’était pas très diététique alors que l’objectif de l’entreprise est aussi d’apprendre à bien manger.
— Quant aux prix, les formules sont à partir de 48 € en duo et à partir de 78 € en tribu. Chacun jugera selon son budget nourriture.

Blandine & Patrick

Bonne table ou… évi-table !

Les Terrasses de l’Hôtel La Réserve

Restaurant d’été
Paris 8e

Il y a des jours où, quand le destin s’en mêle, il n’y a rien à faire. Ainsi, rendez-vous était pris pour déjeuner au restaurant « Les Terrasses » en ce mois de juin qui semble avoir oublié qu’en principe en juin, c’est l’été. À tout le moins le printemps. Mais ce jour-là, ce fut le déluge ! Spécialement à l’heure du déjeuner. Impossible donc de s’installer dehors, aussi avons-nous été redirigées vers le Grand Salon, ma commensale et moi.

Le cadre est évidemment somptueux, très Grand Siècle, tout en marbres, grands miroirs, colonnes et dorures. Les fauteuils de velours grenat sont profonds, la salle très lumineuse malgré les cinquante nuances de gris externes et l’on se croirait dans quelque palais princier.

Nous zappons l’apéritif mais prenons notre temps pour lire la carte.

Carte

Carte des vins au verre

La même entrée nous séduit : une « Salade de haricots verts, tourteau, sauce goma sésame » (38 €) que nous accompagnons d’un verre de Puligny-Montrachet 2013 de chez François Carillon (26 €).
La salade est rafraîchissante à souhait, composée de tronçons de romaine (dont personnellement j’aurais coupé le bout des côtes un peu piqueté), de haricots verts cuits comme il faut et de tourteau décortiqué sans que le moindre petit bout de cartilage ne soit oublié. La sauce est discrète. J’eusse aimé une belle pince sur le dessus (je dis ça pour rire car j’adore le crabe). Nous apprécions car l’ensemble est harmonieux.

Salade de tourteau aux haricots verts © Greta Garbure

Salade de tourteau aux haricots verts © Greta Garbure

Pour le plat, ma partenaire choisit une « Marinière de poisson aux épinards, coquillages » (42 €) tandis que j’opte pour une « Côte de veau de lait, purée » (65 €), cuisson rosée. La marinière assure et la côte de veau avec son petit jus est délicieuse bien qu’un peu moins rosée que prévu. Mais jolie viande bien travaillée. La purée est absolument exquise. Voilà un plat réconfortant comme je les aime !

Marinière de poissons aux épinards, coquillages © Greta Garbure

Marinière de poissons aux épinards, coquillages © Greta Garbure

Côte de veau de lait, purée de pommes de terres © Greta Garbure

Côte de veau de lait, purée de pommes de terres © Greta Garbure

La côte de veau de lait et son jus © Greta Garbure

La côte de veau de lait et son jus © Greta Garbure

 

La purée © Greta Garbure

La purée © Greta Garbure

Bon, l’heure du dessert arrive, aussi consultons-nous la carte.

Carte des desserts

Mon amie s’abstient mais je tiens à goûter le dessert du jour : un « Millefeuille fruits rouges et son sorbet » (22 €) qui se révèle un véritable délice malgré une structure qui n’a rien d’un mille-feuilles et une pâte feuilletée cuite ambrée, un nouveau code de pâtisserie. Bon, je ne boude pas mon plaisir, les fruits rouges sont épatants.

Millefeuille fruits rouges et son sorbet © Greta Garbure

Millefeuille fruits rouges et son sorbet © Greta Garbure

Gros plan sur les fruits rouges © Greta Garbure

Gros plan sur les fruits rouges © Greta Garbure

Pour le glou-glou, nous avons gardé le même vin sur tout le repas, même sur la côte de veau qui s’en accommodait très bien.

Puligny-Montrachet 2013 © Greta Garbure

Puligny-Montrachet 2013 © Greta Garbure

Certes, le changement de programme indépendant de notre volonté nous a fait évidemment regretter de ne pas avoir déjeuné sous les frondaisons de l’avenue Gabriel.

Ne nous leurrons pas non plus : nous sommes ici dans le « Triangle d’Or » de Paris et les prix sont à la mesure. Ils peuvent paraître excessifs mais il y a une clientèle pour ça. Une clientèle qui a l’aisance financière et qui ne tient pas à se mélanger. Mieux, qui tient à se protéger en ne fréquentant que des lieux où l’on est entre gens du même monde.

Comme toujours quand on va au restaurant, le tout est de savoir où l’on va, pourquoi et avec qui.

Invitation d’une attachée de presse.

Blandine Vié

Les Terrasses
La Réserve Paris Hôtel and Spa
42, avenue Gabriel
75008 Paris
M° : Franklin-Roosevelt
Tous les jours de 11 h à minuit.
Réservation : 01 58 36 60 50
Site : http://www.lareserve-paris.com

Bonne table ou… évi-table !

 Muxu

New french bistrot un peu basque
Paris 11e

Le chef Ethan Goode

Le chef Ethan Goode

Bon, à première vue le lieu ne paye pas de mine ! De la rue, ça ressemble à un bistrot où vous entreriez pour boire un café ou un demi. Sans plus. À l’intérieur, la structure du lieu n’est pas vraiment revisitée mais la déco, très urbaine, est faite dans un esprit loft (discret) avec quelques objets rigolos. On n’est pas à New York mais c’est du néo-style fait avec du vieux. Dans la tendance.

Après les politesses d’usage, nous voici installés. À midi, la carte se réduit à une formule courte mais attractive. Voici celle de notre déjeuner :

Formule du midi © Greta Garbure

Formule du midi © Greta Garbure

Bon, pour une fois nous ne partageons pas nos plats Patrick et moi car nous avons envie tous les deux des mêmes : « Tête pressée de joue de porc, sauce gribiche » et « steak tartare frites ». Il faut dire que même à la fin du mois de mai, le temps n’est pas très printanier. Ne craignons donc pas les calories !

Comme apéritif, nous préférons un verre de vin blanc (chacun le sien) dont Patrick vous parlera plus loin. Avec des pickles de carottes maison. Car ici, TOUT est fait maison ! Et c’est l’un des charmes de cette adresse.

Carottes en pickles © Greta Garbure

Carottes en pickles © Greta Garbure

Le pressé de joues de porc était formidable, avec une viande fondante, des légumes cuits juste ce qu’il faut et une gelée goûteuse à souhait. Rien à voir avec ces trucs gélatineux de cavalerie. Un vrai régal d’autant que la gribiche était elle aussi excellente.

Pressé de joue de porc sauce gribiche © Greta Garbure

Pressé de joue de porc sauce gribiche © Greta Garbure

Ah ! La belle paire de câpres ! © Greta Garbure

Ah ! La belle paire de câpres ! © Greta Garbure

Constat de qualité également pour le steak tartare. Néanmoins, nous avons trouvé l’assaisonnement un peu léger et on nous a alors apporté un ketchup maison de piquillos qui est une vraie trouvaille et une vraie réussite qui customise le tartare façon basque. Il faudrait le proposer d’emblée. Je vais essayer d’en faire à la maison. Une seule remarque : l’entrée et le plat sont servis avec la même petite salade, c’est redondant ! Quant aux frites, je les ai beaucoup aimées mais Patrick les a trouvées trop blanches, pas assez saisies. Ah ! Les goûts et les couleurs !

Steak tartare © Greta Garbure

Steak tartare © Greta Garbure

Steak tartare malaxé © Greta Garbure

Steak tartare malaxé © Greta Garbure

Ketchup de piquillos © Greta Garbure

Ketchup de piquillos © Greta Garbure

Frites © Greta Garbure

Frites © Greta Garbure

Pour le dessert, Patrick a choisi la « soupe de fraise-rhubarbe », dessert qui m’a paru un peu compliqué puisqu’il était également composé de mousse au chocolat, de graines de courge, de liqueur de verveine et de menthe. Mais il y avait une belle harmonie entre ces différentes saveurs. De toute façon, je n’aurais pas su résister au « gâteau basque crème fouettée caramel beurre salé ».

Soupe de fraises-rhubarbe, mousse au chocolat, graines de courge, menthe © Greta Garbure

Soupe de fraises-rhubarbe, mousse au chocolat, graines de courge, menthe © Greta Garbure

Gâteau basque crème caramel beurre salé © Greta Garbure

Gâteau basque crème caramel beurre salé © Greta Garbure

Les vins

Les vins © Greta Garbure

Les vins © Greta Garbure

Pour notre part, nous avons choisi de tâter de l’Ours blanc, mis en bouteilles par la famille Perrin (Beaucastel). Il s’agit d’un assemblage de cépages méditerranéens qui sait mettre un peu de soleil dans la grisaille et de l’humeur souriante au cas (improbable) où l’on en manquerait !
La raboseta nous a laissés à distance.

Lubéron Ours blanc 2015 © Greta Garbure

Lubéron Ours blanc 2015 © Greta Garbure

La Raboseta © Greta Garbure

La Raboseta © Greta Garbure

À la fin du repas, nous avons pu discuter avec le nouveau chef Ethan Goode. Passé par les cuisines du Frenchie (rue du Nil à Paris) et par celles de nombreux établissements dans le monde (car nous avons affaire à un chef voyageur) nous l’avons trouvé un peu fou, ce qui est le propre de tous les passionnés. Car figurez-vous qu’il fait tout lui-même. Ainsi, même la liqueur de verveine du dessert, c’est lui qui la prépare avec la verveine de son jardin. Et tout à l’avenant !

L’équipe du restaurant se compose de plusieurs associés : Marc Etcheberrigaray — d’où les clins d’œil basques —, Mathieu Blin, David Duchamp et Vincent Hadjadj. Une team qui mène bien sa barque. Et ce nouveau chef devrait bientôt faire parler de lui. En tout cas, nous le suivrons.

Bon, un petit bémol quand même : le fond musical est un tout petit fort, en tout cas durant le déjeuner.

Et puis, pour ceux qui ignorent la signification de « Muxu », en basque, cela veut dire petit baiser. Mais c’est aussi le nom d’un macaron de l’excellente maison Pariès qui, plus encore qu’un baiser, est une caresse en bouche.

Voici quelques autres suggestions de menus qui vous donneront une idée plus précise :

         Formule du midi      Formule du midi 3      Formule du midi 4

Menu du soir                    Menu du soir 4

Invitation directe du chef et de l’équipe du restaurant.

Blandine & Patrick

Muxu
16, rue Duguerry
75011 Paris
Tél : 01 48 07 44 43
M° : Parmentier, Goncourt, Belleville
Ouvert du mardi au samedi de 11 h 30 à 14 h 30 et de 19 h 30 à 22 h 30.
Fermé le dimanche et le lundi.
Site : http://www.muxu-paris.com

Bonne table ou… évi-table ?

  Café Martini

Restaurant italien
Paris 4e

Devanture

 

J’y étais déjà allée boire un verre avec un ami car le lieu s’y prête bien. Mais sans me souvenir du nom de l’enseigne. Ou plutôt en me rappelant qu’on pouvait y grignoter une plancha de charcuterie ou de fromages (le comptoir réfrigéré est appétissant) mais pas qu’on pouvait y faire un vrai repas.
Jolie surprise donc que la découverte de ce restaurant italien niché juste derrière la place des Vosges.

Nous y avons déjeuné au mois de mai et, malgré le dicton, le fond de l’air était encore frais. Mais il fait toujours assez beau pour boire un spritz à l’apéro même si on oublie de le prendre en photo parce qu’on regarde le cadre sous toutes les coutures et qu’on louche sur les charcuteries et les fromages.

Un coin de la salle © Greta Garbure

Un coin de la salle © Greta Garbure

Face à la rue © Greta Garbure

Face à la rue © Greta Garbure

La trancheuse et la salumeria

La trancheuse et la salumeria

La vitrine de charcuteries et de fromages © Greta Garbure

La vitrine de charcuteries et de fromages © Greta Garbure

D'autres charcuteries © Greta Garbure

D’autres charcuteries © Greta Garbure

Fromages © Greta Garbure

Fromages © Greta Garbure

Lard et fromages © Greta Garbure

Lard et fromages © Greta Garbure

En revanche, nous avons immortalisé la finocchiona, une saucisse au fenouil dont nous ferions bien notre ordinaire.

Finocchiona © Greta Garbure

Finocchiona © Greta Garbure

Mais il est temps de se sustenter avec du plus consistant. Faisons donc notre choix :

          Carte du soir          Formule du midi          Ardoise du déjeuner

Nous optons pour la formule du déjeuner mais avec une entorse pour l’entrée : Patrick choisit les « gamberoni in saor » (à la vénitienne aux oignons confits à l’aigre-douce) et moi le « tortino di polpo, di patate et di olive taggaschie » (olives réputées de Taggia dans la province d’Imperia). Les brochettes sont somptueuses et heureusement que nous partageons sinon j’aurais été jalouse ! Petite note d’originalité : la brochette est en réalité un spaghetti que l’on peut consommer. Les oignons sont sublimes. Le gâteau de poulpe, pommes de terre et olives est plus roboratif mais tout aussi séduisant.

Brochette de gamberoni aux oignons confits © Greta Garbure

Brochette de gamberoni aux oignons confits © Greta Garbure

Le spaghetti magique © Greta Garbure

Le spaghetti magique © Greta Garbure

L'oignon rouge comme une œuvre d'art © Greta Garbure

L’oignon rouge comme une œuvre d’art © Greta Garbure

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d'olives © Greta Garbure

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d’olives © Greta Garbure

Pour les plats du jour, chacun le nôtre : « Spaghetti alla marinara »  (marinière de coquillages) pour Patrick et « vitello tonnato » qui me rappelle mes années en Lombardie pour moi.  Le vitello tonnato est très bon mais la sauce au thon n’y joue que le rôle d’un condiment alors qu’en Italie elle nappe la préparation, donc petite déception mais simplement due à la confrontation de mes souvenirs. Nostalgie quand tu nous tiens ! Quant aux spaghetti, ils sont bien garnis mais nous les aurions aimé avec un peu plus de peps.

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d'olives © Greta Garbure

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d’olives © Greta Garbure

Vitello tonnato © Greta Garbure

Vitello tonnato © Greta Garbure

Pour le dessert nous avons testé le tiramisu et Patrick n’a pas résisté au panettone en pain perdu accompagné d’une glace au yaourt. De quoi nous donner envie de venir goûter ici tous les jours !

Panettone en pain perdu © Greta Garbure

Panettone en pain perdu © Greta Garbure

Tiramisù © Greta Garbure

Tiramisù © Greta Garbure

Sur ce menu très plaisant, nous avons bu un pinot grigio très agréable du dernier millésime 2015, c’est-à-dire un enfant sage qui a su se tenir à sa place sans se faire remarquer pour de mauvaises raisons, mais bien aromatique quand même sur les agrumes.

Pinot grigio Specogna 2015 © Greta Garbure

Pinot grigio Specogna 2015 © Greta Garbure

Et bien sûr, un café à l’italienne !

C’est donc une escale très plaisante que ce Café Martini tenu par Alexandre Degli Esposti dont la famille est bolognaise (c’est sa grand-mère qui a créé PastaVino rue de Buci). Actuellement, la cuisine est élaborée par Antonella Rossi. En tout cas, après cette première expérience, nous ne manquerons pas d’y revenir dîner un soir pour savoir si Greta Garbure y laisse son rond de serviette.

Voir les prix sur la carte et les ardoises, en cliquant sur les photos.

Invitation d’un attaché de presse.

Blandine & Patrick

Café Martini
11, rue du Pas de la Mule
(Place des Vosges)
75004 Paris
Tél : 01 42 71 59 73

M° Bastille
Ouvert du lundi au vendredi de 12 h à 14 h 30 et de 17 h à 2 h.
Samedi de 12 h à 2h et dimanche de 11 h à 17 h.