Catégorie: ACTU

Brèves de terroir

Un dîner 100% truffes
chez Gérard Bertrand

à l’occasion de la fête de la taille

Patrick et moi étions conviés — non, ce n’est pas un gros mot même quand on s’appelle Vié ! — à la fête de la taille chez Gérard Bertrand à l’Hospitalet et ce fut un joli moment où nous nous sommes promenés sur ses terres avec le passionnant Gilles de Baudus (nous vous en reparlerons une autre fois), où nous avons taillé (très anecdotiquement) la vigne et cavé la truffe noire ou plutôt regardé le chien Arthur renifler de sa truffe jumelle les bons coins (sous les chênes, les noisetiers et les charmes) où se cachent les tuber melanosporum également surnommées « diamants noirs ».

Démonstration da taille de la vigne © Greta Garbure

Démonstration da taille de la vigne © Greta Garbure

Arthur réclame sa récompense © Greta Garbure

Arthur réclame sa récompense © Greta Garbure

Tuber melanosporum © Greta Garbure

Tuber melanosporum © Greta Garbure

Nous avons clos cette journée par une masterclass de 11 vins et par un dîner de gala dédié à ce suprême champignon, concocté avec talent par le jeune chef Laurent Chabert. 

menu-truffe

Heureusement que nous avions marché l’ après-midi car il fallait avoir une faim de loup pour ce défilé gourmand, d’autant que nous avions déjà pris un repas de fruits de mer au déjeuner ! Mais commençons à déguster :

Le délicat amuse-bouche — Le jaune d’œuf à la coque, la truffe blanche d’Alba de nos amis Italiens, mouillette & crème de champignons — s’est révélé idéal pour préparer la bouche à un festival de saveurs sylvestres prononcées.

Jaune d'œuf à la coque, truffe d'Alba, crème de champignons © Greta Garbure

Jaune d’œuf à la coque, truffe d’Alba, crème de champignons © Greta Garbure

La première entrée fut sans doute mon plat préféré : un « Marbré de homard et poireaux bios, foie gras de canard mi-cuit et truffe melanosporum » — tout en finesse et en équilibre. Peu de gens savent que le poireau peut-être un légume noble, en fondue avec des saint-jacques ou accordé à la truffe et au foie gras. Avec un peu de fleur de sel, c’est divin !

Marbré de homard et poireaux, foie gras de canard mi-cuit et truffe © Greta Garbure

Marbré de homard et poireaux, foie gras de canard mi-cuit et truffe © Greta Garbure

La seconde entrée — Un dos de sandre gratiné aux diamants noirs, crémeux et croquant de céleri-rave, jus d’arêtes — était tout aussi épatante, les saveurs terreuses du céleri-rave et de la truffe venant chahuter la chair doucereuse de ce poisson d’eau douce qu’est le sandre.

Dos de sandre gratiné aux diamants noirs, crémeux et croquant de céleri-rave © Greta Garbure

Dos de sandre gratiné aux diamants noirs, crémeux et croquant de céleri-rave © Greta Garbure

Le plat de résistance fut un « Filet de bœuf Aubrac maturé par nos soins, écrasée de pommes de terre Dita bios et jus réduit », la truffe n’étant pas oubliée bien sûr, bien que non mentionnée dans l’intitulé. Toutefois, est-ce parce que notre appétit commençait à décroître, nous fûmes tous d’accord autour de la table pour trouver que la viande était de qualité mais un peu ferme. Petit problème de maturation ou de cuisson ? Il faut dire que nous sommes deux cents convives attablés par tables de dix couverts réparties dans plusieurs salles, ce qui ne facilite pas le service, pourtant impeccable et aux petits soins.

Filet de bœuf Aubrac, écrasé de pommes de terre © Greta Garbure

Filet de bœuf Aubrac, écrasé de pommes de terre © Greta Garbure

Le « Brie truffé et affiné par Monsieur Mons, MOF 2000 » nous  chatouille quand même les narines, autant par son odeur crémeuse que par celle de la « mélano » (son diminutif) et nous lui faisons le sort qu’il mérite.

Brie truffé © Greta Garbure

Brie truffé © Greta Garbure

Mais ce n’est pas fini car le dessert — La barre chocolatée Valhrona Araguani aux truffes, glace Guanaja — est lui aussi aux truffes. Et croyez-moi, ça a une autre gueule que des truffes au chocolat même s’il y a quelques années, j’avais créé pour le Cedus (Centre d’Études et de Documentation du Sucre) des truffes au chocolat… aux truffes ! C’est délicieusement fondant en bouche et met une touche finale très glamour à ce repas d’anthologie.

Barre chocolatée et truffes © Greta Garbure

Barre chocolatée et truffes © Greta Garbure

N’oublions évidemment pas de parler des vins, d’abord dégustés à la masterclass, puis bus pendant le repas :

Les bouteilles de la Masterclass © Greta Garbure

Les bouteilles de la Masterclass © Greta Garbure

Les verres de la Masterclass © Greta Garbure

Les verres de la Masterclass © Greta Garbure

Nous n’allons vous dire que quelques mots de chacun d’eux même si c’était formidablement intéressant et qu’il y aurait beaucoup plus à raconter.
Pour les blancs, se sont succédés le « Château de Villemajou Grand Vin, AOP Corbières 2014 » (marsanne, roussane, vermentino) qui nous a beaucoup plu avec ses arômes abricoté, citronné, miellé, et sa belle fraîcheur ; le « Château de La Sauvageonne Grand Vin, AOP Coteaux du Languedoc 2015 » (grenache blanc, vermentino et viognier), sur l’abricot confit lui aussi, avec une finale longue et très fine ; le « Château l’Hospitalet Grand Vin, AOP La Clape 2015 » qui donne l’impression d’avoir les pieds dans l’eau par son côté salin marin ; le beau « Cigalus IGP Aude Hauterive 2015 » (chardonnay, viognier et sauvignon) issu d’un des premiers domaines en biodynamie de France ; l’ « Aigle Royal AOP Limoux 2015 » (100% chardonnay) aux arômes fruités et floraux et aux accents méditerranéens.
Pour les rouges, nous avons testé : le « Château La Soujeole Grand Vin AOC Malepère 2014 » (cabernet franc, malbec et merlot), AOP confidentielle localisée dans une entité écologique d’une grande richesse à côté de Carcassonne, cité justement bâtie avec le grès de la Malepère (qui signifie « mauvaise pierre ») ; le « Château La Sauvageonne Grand Vin, AOP Coteaux du Languedoc, Terrasses du Larzac 2013 » (dominante de syrah et grenache mais aussi mourvèdre et carignan), à la bouche très riche ; le « Château de Villemajou Grand Vin, AOP Corbières Boutenac 2014 » (syrah, grenache, mourvèdre et carignan, certains cépages étant centenaires), à la robe grenat profond et aux arômes puissants et élégants de fruits confiturés, d’épices douces et de torréfaction, un vin que Gérard Bertrand chérit particulièrement parce qu’il est issu du domaine familial « La Forge » qu’il a hérité de son père et où il s’est formé en tant que vigneron ; le « Château l’Hospitalet Grand Vin, AOP La Clape Coteaux du Languedoc 2014 » (syrah, grenache et mourvèdre), charnu avec des arômes de garrigue (thym, olive noire) mais aussi des tanins soyeux et beaucoup de fraîcheur ; le « Cigalus IGP Aude Hauterive 2014 » (assemblage de 7 cépages : cabernet-sauvignon, cabernet franc, merlot, syrah, grenache, carignan, caladoc), sur le fruit mûr et les épices, avec une belle acidité ; et enfin le « Clos d’Ora, AOP Minervois-la-Livinière 2013″ (grenache, syrah, mourvèdre et carignan », un vin en passe de devenir l’un des vins les plus emblématiques du Languedoc.

Après ces dégustations solides et liquides, c’est donc particulièrement repus et le ventre bien rond que nous allons nous coucher, à l’Hospitalet même. Nous avons la chambre « La Forge » — toutes les chambres font référence à un domaine de Gérard Bertrand —, dotée d’une mezzanine et nous nous endormons évidemment dans les bras de Morphée — à moins que ce ne soit de Morfal ! — en faisant des rêves fleurant bon la truffe et où le vin coule à flots.

Blandine Vié

(et Patrick)

http://www.gerard-bertrand.com

Déjeuners de presse

Le champagne Pannier mis en scène
au restaurant « Le Laurent »

Comme  le protocole nous autorise à présenter nos vœux pendant tout le mois de janvier, levons à nouveau notre verre de champagne. Avec de jolies bulles Pannier cette fois-ci. Le déjeuner a lieu au restaurant « Le Laurent » dont vous savez que j’apprécie beaucoup le chef, Alain Pégouret, pour son talent bien sûr mais aussi pour sa gentillesse. Voici le menu que nous avons eu le plaisir de déguster :

menu-champagne-pannier

À l’apéritif, nous avons bu un blanc de noirs (98% pinot noir grand cru et 2% pinot meunier – 34 €) très droit en bouche, frais et tendu, épatant pour ouvrir l’appétit et suffisamment puissant pour affronter aussi des saveurs marines délicates comme un sandre en croûte ou une langouste bellement rôtie. Mais attaquons sans attendre !

En entrée, voici des « Saint-Jacques marinées, lait crémeux au goût fumé, salade potagère aux noisettes » accompagnées d’un champagne brut blanc velours (72% chardonnay, 20%pinot noir, 8% pinot meunier – 59,50 €). Un assemblage subtil,  élégant et velouté, absolument parfait sur des saint-jacques, comme il aurait pu l’être sur une lotte. Les noisettes lui vont bien. Elles apportent une petite touche bienvenue comme un bijou bien choisi sur la robe d’une femme.

Saint-Jacques marinées, lait crémeux au goût fumé, salade potagère aux noisettes © Greta Garbure

Saint-Jacques marinées, lait crémeux au goût fumé, salade potagère aux noisettes © Greta Garbure

Champagne Pannier velours blanc © Greta Garbure

Champagne Pannier velours blanc © Greta Garbure

Le plat principal est une jolie pièce de veau (morceau charnu entre deux côtes) dorée au sautoir et flanquée d’un risotto aux trompettes de la mort avec des jeunes poirées (bettes) au jus, légume que j’adore. Pour l’escorter l’étonnant champagne rubis velours (56% pinot noir, 10% pinot meunier, 34% de vin rouge de champagne, vieilli 4 ans en cave) nous surprend agréablement sur la viande. On nous le vante même pour accompagner une côte de bœuf grillée ou un magret de canard. Sans doute pour le magret mais je suis moins convaincue par la côte de bœuf même si les accords audacieux n’ont rien pour me déplaire et que je ne demande qu’à tester. Mais je trouve le choix du veau plus judicieux et je pense que je l’aurais également adoré sur un pigeon. Toujours est-il que par son style unique, très atypique, il délie les langues autour de la table et son fruité légèrement croquant de cerises et de fraises des bois en bouche rallie tous les suffrages.

Entrecôte de veau, risotto aux trompettes dela mort, jeunes poirées au jus © Greta Garbure

Entrecôte de veau, risotto aux trompettes dela mort, jeunes poirées au jus © Greta Garbure

Champagne Pannier rubis velours © Greta Garbure

Champagne Pannier rubis velours © Greta Garbure

Le dessert s’annonce : une « Tarte légère aux marrons et aux coings façon « Mont-Blanc » » que nous buvons avec un champagne rosé velours (30% raisins chardonnay, 70% pinot meunier et noir, élaboré par saignée). Je n’aurais pas parié sur l’accord avec les marrons mais ça fonctionne très bien car la texture du dessert et celle du vin sont soyeuses et veloutées et se répondent bien (comme dans le poème « Correspondances » de Baudelaire : « Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. »), donnant de la volupté à l’ensemble. Les sons ? Mais oui : la petite musique des bulles, voyons ! La fraîcheur joyeuse de ce champagne de dessert émoustille la tarte avec (im)pertinence.

Tarte légère aux marrons et auxcoings façon «Mont-Blanc » © Greta Garbure

Tarte légère aux marrons et auxcoings façon «Mont-Blanc » © Greta Garbure

Tarte (vue plongeante) © Greta Garbure

Tarte (vue plongeante) © Greta Garbure

Champagne Pannier rosé velours © Greta Garbure

Champagne Pannier rosé velours © Greta Garbure

Et quoi de mieux que de terminer un repas l’estomac et le cœur réjouis ?

http://www.champagnepannier.com

Blandine Vié

Déjeuners de presse

Champagne Philippe Gonet
chez Guy Savoy

Sur Greta Garbure, nous pensons qu’il ne faut pas seulement réserver le champagne pour les fêtes de fin d’année — même si c’est évidemment une très bonne occasion d’en boire ! — mais que l’on peut l’inviter au fil de l’an chaque fois qu’on a envie de se faire plaisir. Raison pour laquelle nous allons beaucoup vous parler champagne tout au long de cette année 2017.

Commençons par un déjeuner chez Guy Savoy à la découverte des champagnes Philippe Gonet, avec le menu que voici, concocté par Guy Savoy (Hôtel de la Monnaie) :

menu-gonet

Guy Savoy © Greta Garbure

Guy Savoy © Greta Garbure

Après avoir trinqué avec la dernière cuvée de la famille, le blanc de blancs extra-brut « 3210 » — dont l’ampleur du chardonnay nous prépare bien les papilles — et avoir taquiné quelques amuse-bouches, nous passons à table.

Amuse-bouche © Greta Garbure

Amuse-bouche © Greta Garbure

Le tourteau est tout simplement superbe avec son sabayon versé à la dernière minute : c’est goûteux, raffiné et délicat et le blanc de blancs millésime 2009, nuancé par ses arômes soyeux et vineux l’escorte avec panache.

Tourteau et légumes "graffitti" © Greta Garbure

Tourteau et légumes « graffitti » © Greta Garbure

Le crabe avec son sabayon © Greta Garbure

Le crabe avec son sabayon © Greta Garbure

Champagne brut Philippe Gonet 2009 © Greta Garbure

Champagne brut Philippe Gonet 2009 © Greta Garbure

Pour suivre le saint-pierre sur mer nous emmène au bord de l’océan et la cuvée Ter blanc — 100% chardonnay, 1/3 du terroir grand cru Le Mesnil-sur-Oger, 1/3 du terroir grand cru d’Oger et 1/3 du terroir premier cru de Ludes (40 € environ) — vient crachiner ses fines bulles sur le poisson comme de légers embruns iodés. Cela fait ressortir une crémosité ondoyante en bouche, de la longueur, de la tension, de la fraîcheur et une belle salinité.

Saint-Pierre sur mer © Greta Garbure

Saint-Pierre sur mer © Greta Garbure

Saint-Pierre sur mer (détail) © Greta Garbure

Saint-Pierre sur mer (détail) © Greta Garbure

Cuvée TER blanc © Greta Garbure

Cuvée TER blanc © Greta Garbure

Le plat de résistance (une superbe tourte de volaille aux champignons) nous est servi avec la cuvée TER noir : 1/3 chardonnay du Mesnil-sur-Oger, 1/3 pinot noir de Montgueux et 1/3 pinot meunier de la Chapelle-Monthodon (38,50 € environ).
Les pinots apportent de la puissance et du volume ainsi que de l’équilibre et une pointe de fraîcheur en fin de bouche qui accompagne bien la tourte aux saveurs forestières un peu terreuses (humus) sans se laisser dominer.

Tourte de volaille aux champignons © Greta Garbure

Tourte de volaille aux champignons © Greta Garbure

La tourte ouverte © Greta Garbure

La tourte ouverte © Greta Garbure

Cuvée TER noir © Greta Garbure

Cuvée TER noir © Greta Garbure

Pour finir un dessert à base de coco — personnellement, je ne suis pas fan de la noix de coco en sucré (alors que je l’apprécie dans les currys) — mais  il rafraîchit bien la bouche, ce qui permet d’apprécier pleinement le blanc de blancs grand cru Roy Soleil élaboré à partir de chardonnays issus des parcelles grand cru du Mesnil et vieilli pour un tiers six mois en fûts de chêne avant de reposer pendant trois ans en bouteille. Une caresse sur la langue.

Coco © Greta Garbure

Coco © Greta Garbure

Coco + Roy Soleil © Greta Garbure

Coco + Roy Soleil © Greta Garbure

Vous vous en doutez, on ne se plaindra pas après un déjeuner qui s’est révélé plus léger qu’il n’en avait l’air et les bulles de la maison Philippe Gonet ne sont pas étrangères à cette impression. Nous repartons le cœur guilleret.

http://www.champagne-philippe-gonet.com
En vente chez tous les bons cavistes.

Blandine Vié

Nos marronniers (l’actu qui revient tous les ans)

Trois foies gras de canard

Cette année, trois foies gras de canard ont particulièrement retenu notre attention :

Le foie gras de canard entier du Gers cuit au poivre sous-vide de J’Go

Foie gras au poivre sous-vide J'Go

Foie gras au poivre sous-vide J’Go

Jolie forme, texture fondante en bouche (mais ni molle ni pâteuse), très bon goût, assaisonnement équilibré : il a tout pour plaire et il nous a plu ! Beaucoup !
Les canards gras Label Rouge proviennent de la ferme Lescure, productrice dans le Gers.
Il est vendu au prix de 140 € le kilo aux « Jardins du J’Go » sur le marché Saint-Germain (4/6 rue Lobineau, Paris 6e, tél : 01 46 33 86 48), à la boutique du restaurant J’Go du 4 rue Drouot (Paris 9e) et à la boucherie de Toulouse (attenante au restaurant), 16 place Victor Hugo.
On peut le trouver sous différentes formes : sous-vide, terrines, etc. mais aussi frais (brut) à 48 € le kilo.
Enfin, on peut le déguster directement dans les restaurants J’Go.

http://www.lejgo.com

• • •

Le foie gras de canard d’Alsace en semi-conserve de Lucien Doriath

Foie gras de canard Lucien Doriath en semi-conserve

Foie gras de canard Lucien Doriath en semi-conserve © Pygmalion

Ce foie gras-là est 100% origine Alsace. Il est issu de canards de Barbarie élevés en Alsace. Il symbolise la tradition. Son classicisme lui a valu la médaille d’or au Concours Général Agricole de Paris. Il a toutes les qualités organoleptiques qu’on attend d’un foie gras.
Le bocal de foie gras de canard de 140 g est à 21,50 €.

Mais la tradition n’est pas le seul savoir-faire de la maison Doriath qui créée aussi des spécialités innovantes comme ces figues fourrées au foie gras, qui sont absolument divines accompagnées d’une pointe de fleur de sel.
La barquette de 8 figues farcies au foie gras est d’environ 20 € (85,50 € au kilo).

Figues fourrées au foie gras Lucien Doriath © Pygmalion

Figues fourrées au foie gras Lucien Doriath © Pygmalion

On peut aussi se procurer chez Lucien Dorath un chutney de figue verte à la vendange tardive au prix de 7,90 €.
http://www.lucien-doriath.fr (vente en ligne)

• • •

Le foie gras de canard entier des Landes en conserve de chez Lafitte

Foie gras millésimé de la maison Lafitte

Foie gras millésimé de la maison Lafitte

Il nous régale tous les ans et nous le plébiscitons cette année encore.
Les canards sont élevés dans les Landes et gavés au maïs grain entier.
Les foies gras Lafitte sont régulièrement primés et la maison Laffite en propose également en frais et en mi-cuit.
Le bocal de foie gras millésimé de 180 g (conserve) est au prix de 31 €. En avoir toujours un dans son placard (ou son frigo) est judicieux.

Pour l’apéro, le trio de verrines de foie gras de canard entier des Landes (nature, poivré, au piment d’Espelette) est épatant : 150 g (3 X 50 g) au prix de 27 €, ce qui en fait un chouette cadeau.

Trio de verrines de foie gras aux trois saveurs de Lafitte

Trio de verrines de foie gras aux trois saveurs de Lafitte

http://www.lafitte.fr (vente en ligne)

Et n’oubliez pas que le foie gras, ce n’est pas seulement à Noël
mais à chaque occasion à fêter !

Blandine Vié