Catégorie: CHRONIQUES & HUMEURS

P’tit billet d’humeur

Les prébendés de l’Élysée

Une table à l'Élysée via muselangues.fr

En ces temps où l’on s’interroge sur la teneur d’une conversation post-prandiale entre d’anciens collègues de boulot dans un gouvernement précédent, je me sens en droit de savoir pourquoi ils ont décidé de déjeuner ensemble ! Et même ce qu’ils ont mangé puisque c’est moi (aussi) qui paye l’addition ! Ont-ils chipoté une tranche de jambon blanc-salade verte ou bien ont-ils mordu à belles dents dans des mets rares et onéreux dont nos concitoyens sont tenus éloignés pour un tas de raisons ? Et pourquoi se sont-ils autorisé cette liberté ? Si c’était pour échanger les photos de leurs dernières vacances chez Marcel, leur beau-frère, nul n’était besoin de se goinfrer en même temps à mes frais. Et si c’était pour évoquer les grands problèmes de notre époque troublée, je veux alors entendre les fruits de leurs échanges sans nul doute édifiants. Car, par principe, rien de ce qui se passe à table, au cours d’un repas ou d’un cocktail ne doit rester étranger à Greta Garbure ! Surtout quand c’est elle (aussi) qui régale !

Il est curieux de constater que nos élus ont tendance à se mettre une serviette autour du cou dès qu’ils ont quelque chose d’important à se dire ! Heureusement que les banquets républicains des années Trente ont fait place à des protocoles et à des plats allégés ! Par le passé, de nombreux édiles apoplectiques ont payé un lourd tribut aux exigences gastronomiques du genre et de l’époque.
Évidemment, au regard de leurs salaires, indemnités, prébendes réactualisées, fonds secrets, primes grotesques, les frais de bouche des ministères font pâle figure… Mais malgré tout, ce déjeuner dont personne ne donne la même version, au point que l’on se demande s’il était bien indispensable ou si les boissons servies ont définitivement altéré la capacité de mémoire de ses participants, c’est pitoyable, non ?

Je voudrais rappeler aux vieux cons dans mon genre et apprendre aux jeunes générations que le Général de Gaulle, en ces mêmes lieux, tenait à payer de sa poche les frais du goûter de ses petits-enfants qui venaient parfois lui rendre visite le jeudi après-midi…

Goûter via l'aubergeuruguayenne.com

C’est tout, rien de plus mais rien de moins !

Patrick de Mari

La chronique de Greta Garbure

Greta Garbure a 2 ans !

Happy Birthday via musical-happybirthday.com

Diou biban !

Quand Blandine et Patrick ont créé leur magazine en 2012, ce fut avec deux mois de retard puisqu’ils avaient initialement choisi le jeudi 13 septembre — jour de leur enregistrement juridique officiel — et jour de la Saint Aimé… allez savoir pourquoi !

À l’époque, z’avaient même pas vu que c’était le 256e jour de l’année (semaine 37) et que dans le calendrier républicain français, c’était le 27e jour de Fructidor, officiellement dénommé « Jour de la verge d’or » ! Sur ce coup, j’sais pas trop si j’ dois les croire…

Patrick & Blandine © Greta Garbure

Mais le sort — appelons sort, suerte, fatum, deux webmasters qui, successivement, n’ont pas voulu entendre leurs desiderata (le premier parce qu’il voulait absolument leur faire un truc qui clignote dans tous les sens, le second parce qu’il avait surestimé ses compétences) — en a décidé autrement et c’est seulement le mardi 13 novembre qu’à force de tâtonnements et de bricolages, Blandine — c’est la petite main du tandem — a fini par devenir (presque) geek !

Bon, c’était le 317e jour de l’année (semaine 46), jour de la Saint Brice et 23e jour du mois de Brumaire dans le calendrier républicain français, « Jour de la Garance ».
C’est moins symbolique mais il y a tout de même un p’tit côté « enfants du paradis », non ?
Atmosphère, atmosphère…

Blandine & Patrick en Normandie © Greta Garbure

Alors voilà !
En ce jour de second anniversaire, on voulait vous dire, à vous tous, nos gentils lecteurs qui croissez et multipliez de mois en mois, qu’on vous remercie très fort de nous lire — 753 articles déjà publiés — et de nous être de plus en plus fidèles.

Nous allons donc nous évertuer à continuer à vous satisfaire de notre mieux, Blandine, Patrick et moi.

En vous rappelant que notre but sur
WWW.GRETAGARBURE.COM,
Magazine du goût, des lettres et des saveurs,

est de défendre la gastronomie — et le vin en est l’une des clés de voûte — sur tous les fronts, c’est-à-dire au sein de 9 catégories génériques et de + de 40 rubriques.

Parce que pour nous la gastronomie est culturelle, qu’on aime défendre ce patrimoine, en poussant quelquefois des coups de gueule, mais surtout, avec le plus d’humour possible.

Et puis, ils ne le savent pas les deux lascars, mais le 13 novembre, c’est aussi la « Journée Mondiale de la gentillesse » !

Quand la team de Greta Garbure va tester un resto incognito !

Alors gentils lecteurs, c’est le jour où jamais de leur faire une ovation ! Cliquez, partagez, abonnez-vous, twittez, bref faites-leur savoir que vous appréciez leur magazine et encouragez-les à poursuivre leur chemin !

 D’autant qu’en 2015… surprise, surprise !
De nouveaux projets pourraient bien voir le jour…

Diou biban, longue vie à Greta Garbure !

tampon-bois-joyeux-anniversaire via revesdescrap.wordpress.com

P’tit billet d’humeur

S’il y a un endroit où je n’ai pas envie
de perdre des centimètres…

c’est bien dans mon caleçon !!!

Décidément, Facebook et Google se disputent ma clientèle avec un acharnement qui me va droit au cœur ! C’est avec une émotion toujours renouvelée que je constate l’intérêt que je suscite chez mes contemporains, même quand leur sollicitude se porte sur ma (très) légère surcharge pondérale.

En effet, pas un jour sans que des mails ne me proposent des pilules miraculeuses, des traitements révolutionnaires, le recensement de résultats cliniques édifiants : à les en croire, je vais pouvoir perdre 45 kg en 4 mois ! Mais, entre perdre mon double ou ma moitié, j’hésite un peu quand même !

Déjà que Bridget Jones ne se ressemble plus depuis qu’elle a maigri, évidemment ça me fait réfléchir. On veut absolument que je brûle mes graisses. Que je brûle ce que j’ai adoré : jamais ! Cependant, je dois reconnaître que j’ai toujours préféré le gras dans mon assiette plutôt qu’autour de ma taille. Quand ça barde, j’aime autant que ce soit sur mon faisan que sur moi.

Chez Slim Fast, ils sont prêts à me faire fondre, mais pas forcément  de plaisir. C’est à croire qu’ils veulent se faire du lard sur le mien ! D’autant que ça a peut-être marché sur Clémentine Célarié mais moins bien chez d’autres que je ne nommerai pas…

Slim Fast via news.bbc.co.uk

Sinon, il y a Gerblé mais… rien que le nom ! Comment dire…

Les produits Gerblé via gerble.fr

Dans la pub Sauna Fit Plus, j’ai compris qu’on souhaitait me céder à vil prix une tenue particulièrement seyante : un « panty expulseur de graisse » grâce auquel j’allais perdre « de la masse grasse, du poids et des centimètres » ! Alors là, s’il y a un endroit où je n’ai pas envie de perdre des centimètres, c’est bien dans mon caleçon !!! Quant à en expulser quelque chose…!
Pourtant, Dieu sait si j’avais été séduit par le slogan : « sans régime, sans exercices » !

Sauna Fit Plus via sauna-fit-plus.com

Le forum de Glucoburner® est édifiant. À lire les récits de ses adeptes, on nage quasiment immédiatement dans des tonnes de graisses égarées alors que d’autres s’impatientent de n’avoir encore perdu que 120 € et pas un seul kilo au bout de deux jours. Je ne sais à quel saindoux me vouer ! Malgré des preuves évidentes de leur parfaite efficacité, je n’ai pas plus le goût de boulotter des feuilles de mûrier japonais à tous les repas. Plus près de chez nous, on peut aussi se laisser tenter par « la première gélule avec 100% d’extraits hyperconcentrés d’artichaut de Laon » !

Glucoburner via mediaclnewsinfo.com

Au moins, toutes ces pubs me changent agréablement des conventions d’obsèques d’Aviva (ex Norwich Union) et de la marche à suivre en cas d’AVC. J’en serais presque à guetter avec intérêt ma carte de fidélité aux pompes funèbres locales ou la remise exceptionnelle jusqu’à la fin du mois sur les crémations !!!

Ah là là ! J’abandonnerai volontiers ma situation de « garde-bardière » si l’on me promet la félicité d’une maigritude éternelle, en bonne santé ! Mais en mangeant ce que je veux, donc pas en poudre ni en granulés.

Aussi, j’en profite pour faire un appel aux dons, aux producteurs de bonnes choses artisanales, de vins de qualité, de viandes maturées, aux pêcheurs de petits bateaux… je vous donnerai par e-mail l’adresse de livraison à Bayonne !

Boîte de caviar Petrossian © Greta Garbure

Boîte de caviar Petrossian © Greta Garbure

Il semblerait que je ne sois pas à la veille de maigrir, moi ! Tant pis, après tout… Non pas que j’aie des centaines de raisons de tenir à la totalité de ma personne mais, petit à petit, le temps passant, je me suis habitué à moi… À mon nombril aussi, qu’il m’arrive de situer pas trop loin du centre du monde (mais pas forcément du côté de la gare de Perpignan) !

Patrick de Mari  

Saynètes

Chouette, c’était pas bon !

… comme disent les foodistanorexiques !
 

Y a des fois… J’HALLUCINE !
Comme elles disent !
Les foodistanorexiques !!!

Lors de déjeuners de presse, combien en ai-je entendu se gargariser d’être allées chez Truc, chez Machin, chez Untel, chez Tartempion, de préférence à l’ouverture, à tout le moins dès la première semaine ! Alors que dans les déjeuners de presse, elles chipotent, voire laissent repartir leurs assiettes quasiment pleines et tirent à boulets rouges sur la cuisine classique, plus encore sur la cuisine régionale.

Allez, en vrac, je vous livre quelques-unes de ces brèves de déjeuners de presse !

• Petit dialogue entre une foodista et sa voisine (plus… rustique !) à propos d’un restaurant classé au top ten des soi-disant meilleurs restaurants du monde :
— « C’est formidable ! Tu peux pas savoir ! C’est complètement décalé, y a des plats qui fument, des assiettes-jardins, des trucs bizarres qui se mangent soit tout cru soit pas cuits, j’ai pas bien compris la différence ! C’est complètement déstructuré ! C’est vraiment trop fun ! En fait, tu sais pas c’que tu manges ! »
— « Mais moi, j’aime bien savoir c’que j’mange ! Et je n’ai rien contre la cuisine classique, ni la traditionnelle ni la « revisitée » comme on dit ! »
— « Ah non, quelle horreur ! Y a du gras partout même quand on croit qu’ y en a pas ! Tu fais deux déjeuners dans la semaine et tu fermes plus ton jean ! »

G côté gras © Greta Garbure

G côté gras © Greta Garbure

• Question d’une participante à une foodista en parlant d’une table de néo-gastronomie parisienne en vue :
— « Alors ? C’était bon ? »
— « J’ai pas trop goûté, c’était un repas à base de cochon et j’évite ! Même à l’apéro, c’était du lard de Colonnata, t’imagine ! Tu manges tout du début à la fin et il te faut une semaine de thalasso pour éliminer ! Mais y avait une super ambiance ! En fait, j’ai surtout fait des photos ! Tu veux les voir ? Elles sont sur ma tablette ! »

Lard de Colonnata

Lard de Colonnata

• Une voisine compatissante à une blogueuse ayant un appétit d’oiseau :
— « Tu finis pas ton assiette ? Tu n’as mangé que deux bouchées ! »
— « Bah, non, tu sais, moi je suis végétarienne ! »
— « Mais tu vas écrire quoi si t’as pas goûté ? »
— « Bah je vais parler du lieu. C’est « the place to be », non ? »

• La réponse d’une foodista « beurk beurk beurk » à une journaliste « de quoi j’me mêle » :
— « T’es malade ? Tu manges rien ? »
— « Oh ! moi tu sais, j’aime pas la viande. Surtout quand elle saigne encore. Et puis les champignons des bois non plus, ça sent limite le pourri. »
— « Tu pouvais pas demander autre chose ? »
— « J’aime pas non plus le lapin, ni le gibier, ni les plats en sauce, ni la charcuterie, ni les abats, ni les coquillages, ni la viande crue style tartare ou carpaccio, ni le fromage ! La seule chose que j’aime, c’est les gâteaux mais j’en mange pas parce que ça fait grossir ! »
— « Mais alors pourquoi t’écris sur la cuisine ? »
— « Bah parce que c’est trendy ! »

Tartare de cheval

Tartare de cheval

• En réponse à une question anodine :
— « Tu vas au déjeuner « produits tripiers » ? »
— « Non mais ça va pas ! Pourquoi pas faire partie du jury du championnat du pâté croûte pendant que tu y es ? »

Pâté en croûte au foie gras

Pâté en croûte au foie gras

• Et enfin, deux foodistas entre elles :
— « Au fait, tu sais pourquoi « Machine » n’était pas là à l’atelier-cuisine « fromages et confitures » ? »
— « Oui, elle a eu une gastro ! »
— « Oh ! Quelle chance ! 3 kilos en moins d’un seul coup ! »

Bon, promis les filles ! Je ne vous inviterai pas à venir déguster ma prochaine garbure !

Garbure © Greta Garbure

Blandine Vié 

P’tit billet d’humeur

Lettre ouverte à un railleur anonyme !

Suite à mon article d’hier — http://gretagarbure.com/2014/10/14/evasion-3/ —, un lecteur ANONYME a fait un commentaire pour le moins désobligeant.

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Comme je suis très chatouilleuse lorsqu’on met mon éthique et ma bonne foi en doute, c’est ici même que je tiens à lui répondre sous forme de lettre ouverte :

Cher Pedge

Quand je suis invitée à un voyage de presse, ce n’est pas pour mes beaux yeux ni pour me faire plaisir. Ça correspond à une démarche délibérément commerciale formulée par un prescripteur. Avec des intentions bien précises.

Un prescripteur qui sait très bien quel est son intérêt : obtenir un article qui touchera des lecteurs déjà ciblés, donc partiellement acquis. Ceux-ci auront ainsi connaissance de son activité ou des produits qu’il propose, ce qui lui évitera de faire de la publicité — ou renforcera celle qu’il fait — et lui attirera de nouveaux clients.

Ça peut-être un hôtelier, un restaurateur, un vigneron, un producteur, un négociant, un conserveur, un fabricant spécialisé dans un produit de l’agro-alimentaire, etc. etc.

Pour « allécher » les journalistes — et je choisis le terme à bon escient — le prescripteur, relayé par un(e) attaché(e) de presse, met au point un programme, généralement dense qui, dans un minimum de temps — l’argent est compté ! — fasse découvrir au maximum « LA VÉRITÉ » du lieu, du terroir ou du produit.

Cela demande de la réflexion, de la stratégie, de l’organisation, de la logistique, de l’intransigeance. Et le moins de fausses notes possibles. Avec en plus de la bonne humeur, de la convivialité. Et surtout, a minima, l’envie de défendre le « produit » qu’il veut mettre en exergue. Bref, de l’enthousiasme, de part et d’autre !

Cela signifie que du côté des journalistes, on ne doit pas non plus être blasé.
Personnellement, j’adore aller sur le terrain. Mais sachez que pour UN voyage auquel je participe, il y en a au moins  UNE QUINZAINE auxquels je choisis de renoncer.
C’est dire si, quand je réponds positivement, ce n’est pas pour me la couler douce et me prélasser mais pour faire un reportage, parce que mon envie et mon intérêt sont grands et anticipent ceux de mes lecteurs.
Mais mon attente aussi : l’attente de trouver sur place ce qu’on m’a promis pour me convaincre de venir.
Non pas du sensationnel, du cirque ou du grand spectacle. Certainement pas !
Seulement une vision qui permette une connaissance approfondie du lieu, du produit, etc. dont on souhaiterait me faire parler.

Badges BV © Greta Garbure

Par ailleurs, quand je décide de participer à un voyage de presse — donc un déplacement PROFESSIONNEL ! — durant  le week-end, je ne pars pas en vacances ! Au contraire, on me « vole » du temps que je dois en principe à ma famille, à tout le moins à mon repos (surtout quand je suis en convalescence).

Plus pragmatiquement, pour prendre l’exemple que vous incriminez, la promesse était plurielle. Elle consistait :

— à participer à une manifestation vinicole — FESTIVINI — et à rencontrer des vignerons. Avec le but bien précis de faire découvrir 7 appellations (dont certaines très peu connues du grand public) à mes lecteurs : PARI RATÉ !

— à visiter l’abbaye de Fontevraud, la cité monastique la plus grande d’Europe (15 ha de surface !), sise au cœur d’une région viticole et donc acteur économique de premier ordre pour l’œnotourisme. Or, nous avons visité — et encore au pas de charge ! — moins de 10% du site : PARI RATÉ !

— à découvrir la cuisine de Thibaut Ruggeri, lauréat du Bocuse d’Or 2013. Ce ne sont pas les quelques bouchées froides grappillées à la sauvette qui ont pu me convaincre de son talent : PARI RATÉ !

— à découvrir un nouvel établissement hôtelier qui semble encore en rodage : PARI RATÉ !

Et, cher Pedge, puisque vous me brocardez sur mon poignet cassé, pour finir, sachez qu’à 189 € la chambre, il est patent que la clientèle a une certaine aisance financière : beaucoup de touristes, beaucoup de seniors ! À l’aller comme au retour, nous en avons entendu se plaindre de ce trajet insolite en étant obligé de porter leurs bagages (les 2 voitures électriques étant très capricieuses et les chauffeurs pas toujours disponibles). Pire, les taxis sont eux aussi consternés de ne pas pouvoir emmener leurs clients jusqu’à l’hôtel et refusent de jouer les porteurs sur près de 500 m. On peut les comprendre.

Enfin, l’hospitalité, c’est aussi la ponctualité, c’est-à-dire recevoir ses invités dans le timing prévu et ne pas les faire poireauter plus d’une heure durant sans même les prévenir. Surtout quand ils n’ont pu se sustenter à midi et qu’ils ne pourront d’ailleurs pas le faire non plus le lendemain au retour.

Au total donc, cher commentateur, convenez que ça fait quand même beaucoup d’inconséquences et de loupés qui n’ont pas grand chose à voir avec la rénovation des bâtiments ou une absence de visite guidée. Car non, il ne s’agit pas d’un unique désagrément.
Quant à votre allusion à mon poignet et à un relais & châteaux avec kiné, ce n’est ni élégant ni très approprié.
Pire, ce n’est même pas drôle !
 

Blandine Vié