Tagué: Saint-Valentin

Traditions, us et coutumes

Notre cadeau pour
la Saint-Valentin

Si vous êtes un fidèle lecteur, vous savez que Greta Garbure trouve un peu mièvre — « cucul la praline » comme elle dit ! — tout ce cirque autour de la Saint-Valentin.

Nous avons d’ailleurs déjà brocardé cette fête à plusieurs reprises :
— « La jolie fête du commerce amoureux : Saint-Valentin ou Saint valant tintin ? » en 2013 : https://gretagarbure.com/2013/02/14/la-chronique-de-greta-garbure-7/
— « Ne fêtez plus Saint-Valentin le mesquin ! Pour de vraies agapes… fêtez Saint-Priape ! » en 2014 : https://gretagarbure.com/2014/02/14/ptit-billet-dhumeur-50/
— « Un maître-queux peut en cacher un autre ! » en 2015 : https://gretagarbure.com/2015/02/14/saynetes-14/ suivi de « Les cadenassés du cœur » : https://gretagarbure.com/2015/02/15/ptit-billet-dhumeur-95/ 
— Et encore une couche en 2016 avec « La Saint-Valentin, fête du baratin ! » : https://gretagarbure.com/2016/02/14/un-ptit-gout-de-revenez-y-56/

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Eh bien, en 2017, nous allons être plus romantiques puisque nous vous offrons un poème d’amour à offrir à votre « poule » ! Si ! Si ! Si ! Mais attention : pas n’importe lequel…

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Quand l’amour fait recette !
(ou quand un cuisinier tombe amoureux d’une poule !)

Poularde demi-deuil, La Mère Brazier

Poularde demi-deuil, La Mère Brazier

Il était une fois un cuisinier amoureux d’une belle poule !
Timide, il n’osait le lui dire et se perdait en conjectures
pour savoir comment il l’accommoderait si, d’aventure,
la belle daignait lui accorder un seul petit regard,
de ceux qui signifient : « Ne sois pas si couard !
Bon sang, qu’attends-tu pour me parler d’amour ?
N’est-ce pas au coq de faire sa cour ? »
Il en devenait même carrément maboule !

Mais, définitivement romantique, notre maître-queux
ne déclarait toujours pas sa flamme,
préférant imaginer les préliminaires amoureux
dont, à n’en pas douter, il gratifierait sa dame !
Car n’est-ce pas un incroyable outrage
à ne réserver qu’aux stupides cagoles
que, dès le premier jour, sans détours ni ambages,
passer crûment son amoureuse à la casserole ?

Donc, notre amoureux rêvait
à quelle sauce il la mangerait !
D’abord, à l’instar de l’alouette,
il la plumerait du croupion à la tête.
Puis délicatement, il la flamberait
pour la débarrasser de ses poils follets,
c’est-à-dire de ses derniers duvets.
Pour finir, les pattes il lui manucurerait.

Ainsi parfaitement mise à nue,
la poularde paraîtrait encore plus dodue,
ce qui faisait au plus haut point saliver notre chef
dont les rêves devaient beaucoup au Saint-Estèphe,
son vin préféré lorsqu’il inventait des recettes,
notamment celles fantasmées pour sa poulette.
En attendant, tous les jours au poulailler,
il passait pour discrètement la surveiller.

Il savait que la date fatidique approchait
où il pourrait enfin l’honorer.
Alors, de plus en plus souvent, il songeait
à la meilleure manière de l’accommoder.
Une fois parée, vidée, flambée
(abats soigneusement réservés),
il lui ferait une bonne farce truffée
à sa grassouillette et jolie Dulcinée.

Savoir qu’il allait lui écarter les cuisses
le mettait positivement en transe.
Oui, il allait avoir le plaisir intense
de fourrer cette hospitalière bestiole
d’un hachis regorgeant de délices :
porc finement haché avec les abats
échalotes, jambon (maigre et gras),
mie de pain, œufs, épices, trait d’alcool.

Il ajouterait quelques herbes peut-être.
Il ne fallait bien sûr rien omettre !
Mais surtout, il clouterait sa mêlée
de quelques truffes taillées en dés.
Puis, il en couperait aussi en lamelles
pour les glisser sous la peau de la belle.
Comme s’il lui tatouait son amour noir sur blanc
dans un subliminal message gourmand.

Enfin, il la trousserait et par avance,
cette grivoise séance de bondage
impliquant des caresses inconvenantes
à l’endroit (et à l’envers) de son amante,
l’excitait encore davantage
et anticipait sa jouissance.
Car grâce à cet habile ficelage,
elle n’en serait que plus attirante.

Après toute cette série de soins,
pour que ses chairs s’imprègnent bien,
jouant les doux embaumeurs,
il garderait sa bien-aimée 24 heures
au frais, corsetée dans un torchon fin.
Ce ne sont pas là méthodes barbares
mais au contraire tendres égards
pour mieux la déshabiller plus tard !

Et puis surviendrait enfin le jour J
où notre cuistot vivrait pour de vrai sa rêverie.
Tout comme le révérend Dom Balaguère
espérait sa dinde dans les Trois Messes Basses,
notre maître-queux imaginait avec audace
emmener sa poule à Cythère.
Entendez par-là qu’elle ferait ses délices
une fois parachevées les prémices.

De son amoureuse gallinacée,
il ne restait plus qu’à maîtriser la cuisson.
Après l’avoir débarrassée de son jupon
et douillettement installée
sur un lit de petits légumes ciselés,
mouillée de bon vin blanc et flanquée d’aromates,
puis luté la cocotte d’un cordon de pâte
il l’enfourna pour quelques heures à l’étouffée.

Il serait véritablement indécent
de vous raconter la dégustation
qui fut comme aux amants leur nuit de noces.
On sait seulement
que dans une charnelle communion,
ils rendirent mutuellement grâce à Éros.
Cette saynète est sans moralité,
sinon que pour bien cuisiner, il faut beaucoup aimer.

© Blandine Vié

Un p’tit goût de revenez-y !

La Saint-Valentin, fête du baratin !

Sur Greta Garbure, la Saint-Valentin, on trouve ça ringard !
Passe encore quand deux jeunes amoureux novices se la souhaitent pour la première fois parce qu’ils sont 
encore pleins d’illusions. Ou quand il s’agit d’un couple ayant fêté ses noces d’or parce que c’est touchant. Mais entre les deux, business is business ! On vous l’a déjà chanté sur tous les tons mais on a bien envie de vous en remettre une couche !

Et vous tous qui êtes locavores et pour le commerce équitable, sachez que les fleurs que vous allez offrir ou recevoir sont pour la plupart importées. Quant aux gadgets à la noix — du made in Taïwan pour la plupart — les commentaires sont superflus. Même votre moule à gâteau en forme de cœur, il va encombrer votre placard pendant 364 jours (365 cette année qui est bissextile).

Faites donc comme nous : pour vos agapes, fêtez plutôt Saint-Priape  dont c’est également la fête !
C’est plus culturel et plus rigolo ! Vous voulez en savoir plus ? C’est là :
https://gretagarbure.com/2014/02/14/ptit-billet-dhumeur-50/ 

Priape d'Éphèse via lateliersanstabou.forumacitif.com

Blandine Vié

 

P’tit billet d’humeur !

Les cadenassés du cœur

cadenas-cœur via laphanetteauxpetitspois.fr

Bon, maintenant que la Saint-Valentin est passée, on va pouvoir parler sérieusement d’amour !

L’Amour avec un grand A mais aussi avec un grand M, un grand O, un grand U et un grand R !
L’amour, quoi ! Le vrai !

En laissant tomber les bluettes et mièvreries de circonstance style bouquet de roses rouges cultivées à l’autre bout de la terre et coûtant la peau des fesses, dîner aux chandelles, sucettes et chocolats en forme de cœur… ou de sex toys !

Sucette cœur rouge via instemporel.com

Une journée-vitrine pour faire croire que l’amour rime avec toujours !
Avant de reprendre son petit train-train, ses petites (mauvaises) habitudes qui exaspèrent l’autre, des plus problématiques aux plus mesquines (horaires décalés, goûts et comportements alimentaires différents, chamailleries pour la télécommande, doigts dans le nez, chaussettes qui traînent, bouchon du tube de dentifrice non rebouché, etc. etc.) et ses petites tromperies… ou ses grosses trahisons !

Vous savez ce que nous en pensons sur Greta Garbure, nous nous sommes déjà exprimé ici : https://gretagarbure.com/2013/02/14/la-chronique-de-greta-garbure-7/

et encore hier : https://gretagarbure.com/2015/02/14/saynetes-14/

À tout prendre, nous préférons rendre hommage à Saint-Priape : https://gretagarbure.com/2014/02/14/ptit-billet-dhumeur-50/, c’est moins hypocrite !

Priape d'Éphèse via lateliersanstabou.forumacitif.com

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« AIMER » est sans doute le mot le plus galvaudé de la langue française ! Un véritable factotum ! Qui permet d’aimer tout et n’importe quoi : les frites, le chocolat, les bonbons, le vin, la bière, les films d’horreur, les polars, la vitesse, le foot, le rugby, les vacances, les fausses blondes, les mecs baraqués, danser, les voyages au bout du monde, les soirées entre copains et accessoirement… son/sa chéri(e) ! Et la liste est non exhaustive !

Allez, vous savez que l’étymologie est mon dada alors je vais vous confier celle de deux mots :

AIMER : du latin amare = « aimer », devenu « amer » (avec le sens premier d’amertume pour le nom, puis d’aimer pour la forme déverbale) en ancien français. Eh oui, ces deux mots sont à l’origine jumeaux !

PASSION : du latin patio = « je souffre » ! Confer la « Passion » du Christ !

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Je continue ?

Avez-vous déjà réfléchi à la signification des mots d’amour quand cet amour se confirme au point de se marier ?

Commençons par mariage !
MARIAGE : le mot vient du latin mas, maris = « le mâle, celui qui produit, viril » — qui a détrôné vir = « homme » — et de agere = « agir ». Et non, comme on le dit parfois complaisamment de matrimonium = « mère » !

Un mariage qui unit deux personnes par des liens conjugaux !

Eh oui ! « liens », « chaînes », « être attaché à » sont des mots… d’amour !
Et je ne vous parle pas de « con-jugal » qui signifie « porter le joug ensemble » !
Ni de couple qui, à l’origine, était un mot féminin signifiant également lien, pour attacher des chevaux, des chiens… l’autre !
Pourquoi pas une laisse ?

Joug via jean-de-patmos.skyrock.com

Vous trouvez toujours ça beau, l’amour ?

Il n’y a pas jusqu’au mot « moitié » qui ne soit pour le moins ambigu.

Je n’ai pas plus envie d’être la moitié de quelqu’un que de n’aimer qu’une « moitié ». Autant dire une demi-portion !
J’ai envie d’un amour… entier !

❤ ❤ ❤

Tout ça pour dire qu’il y a des « amoureux » assez masochistes pour en rajouter encore. J’allais dire… « en cœur » !

Et qui sont surtout suffisamment égoïstes pour faire passer ce qu’ils croient être un « amour éternel » au-dessus de l’art — et subséquemment des artistes — et du patrimoine de notre pays en allant MASSACRER — le mot n’est pas trop fort ! — une œuvre historique comme le Pont des Arts pour y accrocher des cadenas témoins de leurs soi-disant amours de pacotille !

Un cadenas, symbole d’amour… déjà, faut le faire !
N’est-ce pas à la porte des geôles qu’on met un cadenas ?
L’amour, ça ne devrait pas plutôt être la liberté ?

Pourtant, combien de ces « belles » histoires n’ont duré qu’un soir de Saint-Valentin, une semaine, un mois seulement ?
A contrario, combien de ces amoureux ont marché à l’amble assez longtemps pour être en perpétuelle connivence… « à la vie, à l’amor » ?

❤ ❤ ❤

Le Pont des Arts (ou la passerelle des Arts) est le premier pont métallique (il comporte 9 arches en fonte) de Paris. Il a été construit en 1804 à l’initiative de Napoléon Bonaparte, sur les conseils de Jean-Baptiste Launay, directeur des Ponts de Paris. Les ingénieurs Louis-Alexandre de Cessart et Jacques Vincent de Lacroix Dillon ont conçu cette passerelle pour ressembler à un jardin suspendu. Car son autre particularité est d’être piétonnier !
Modifié en 1852, le Pont des Arts était soumis à un droit de péage, comme nous le rapporte Balzac dans « La Rabouilleuse » !
Le pont actuel a été reconstruit en 1984 selon les plans de Louis Arretche. Il est inscrit monument historique depuis 1975.
(Merci Wikipédia).

Le Pont des Arts via laphanetteauxpetitspois.fr

Et malheureusement, il y a des crétins assez puérils qui méprisent la culture et détruisent ce patrimoine sans même en avoir conscience ou… pire, en s’en foutant ! Car le poids de ces immondes cadenas a déjà gravement endommagé le Pont ! Mais rien n’y fait ! Ces écervelés enamourés recommencent. Même la voierie parisienne n’arrive pas à suivre !

Alors assez !
Donnez des ailes à votre amour au lieu de le cadenasser !

Blandine Vié

Saynètes

  Saint-Valentin :
un maître-queux
peut en cacher un autre !

Casserole cuivre-inox via meilleurduchef.com

« Tout dans le slip !
   Telle est ma devise.
   Mon arme de séduction préférée : la queue de casserole.
   Pour mieux te faire passer… à la casserole justement.
   J’appelle ça un fondu enchaîné.

   Tu crois que j’ai pas de cerveau ?
   Erreur : on baise d’abord avec sa tête.
   La tête et la queue, c’est pareil.
   Tu crois que je délire ?
  Alors pourquoi les Romains appelaient mentule (mentula) le membre viril au repos,
mot qui vient lui-même de mens, signifiant esprit, intelligence (d’où vient le mot mental).

   Ça t’étonne ?
   Pourtant c’est pas moi qui le dis, c’est Pascal Quignard
   (in Le sexe et l’effroi, éditions Gallimard, 1994).

   Tu crois que j’ai pas de cœur ?
   Tu te trompes.
   La preuve ?
   Tu connais la rue Gît-le-cœur, à Paris, près de la Seine ?
   Qu’est-ce que tu crois que ça veut dire ?
   Ici gît le cœur ?
   Tu te trompes encore.
   Ça veut dire « Gilles le queux (le cuisinier) »
   Par corruption de langage.
   Tu piges ?
   Le cœur et la queue, c’est pareil.
   Moi aussi, je suis corrompu.

Rue Gît-le-Cœur

   Tu me trouves trop cru ?
   Pourquoi ?
   T’es pas venue pour me tomber toute cuite, toute rôtie, toute chaude dans les bras ?
   Allez, princesse. je vais t’en apprendre encore une autre :
  Saveur et savoir viennent tous les deux du mot latin sapere qui a d’abord voulu dire avoir du goût, sentir par le goût, avant de signifier, de manière plus figurée, avoir de l’intelligence, du jugement, connaître, comprendre…
   Moi, j’appelle ça l’appétit de la vie, tout simplement.
   Et j’ai tout le temps faim.

   Alors, princesse, qu’est-ce que je te disais ?
   Tout dans le slip !
   Y’en a là-dedans, non ? »

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© Walter Ego (Blandine Vié) in Les cuisines de l’amour
Éditions Agnès Viénot, 2007 (épuisé).
Si vous êtes intéressé par ce livre, contactez directement l’auteur :
blandine@gretagarbure.com

                                        18979240 - copie                        18979304 - copie

 

P’tit billet d’humeur

Ne fêtez plus Saint-Valentin
le mesquin !
Pour de vraies agapes…
fêtez Saint-Priape !

Priape d'Éphèse via lateliersanstabou.forumacitif.com

Saint-Valentin, Saint-Valentin ! Tu parles d’un amoureux !
Amoureux du business, oui !
Au sens trivialement banalisé du mot commerce : du latin cum (avec) et mercx,mercis (choses, marchandises) et non de son sens figuré valorisant (échange de propos, de relations, de bonnes mœurs, de commerce amoureux certes… mais comme au temps de l’amour courtois).
Alors que la Saint-Valentin telle que notre société la fête n’est qu’une démonstration ostentatoire, voire  « exhibitoire » plutôt que la défense et l’illustration de valeurs sentimentales sincères.

Nous l’avions déjà souligné l’année dernière : la Saint-Valentin est avant tout la fête des fleuristes, des chocolatiers et des restaurateurs !
https://gretagarbure.com/2013/02/14/la-chronique-de-greta-garbure-7/

Saint-valentin via cerclehernani.over-blog.fr
Aussi, sur Greta Garbure, laissons-nous la Saint-Valentin aux pré-pubères (comme dirait Patrick) non encore (cor)rompus aux désillusions de la vie et croyant toujours en ces démonstrations romantiques un peu mièvres.

Et fêtons plutôt l’autre saint du jour !

Priape au caducée via clubalpin-idf.com

Car on fête les amoureux le jour de la Saint-Valentin,
mais sait-on que le 14 février est aussi le jour où l’on honore Saint-Priape ?

Et tant qu’à faire dans l’exhibition… c’est par excellence la fête à con-célébrer, non ?
« Pri(ap)ons » donc pour lui ! Et conjuguons les plaisirs au pluriel : cœur à cœur, corps à corps, cœur à corps, cœur-accord ! Raccord…

Priape via falocristo.blogspot.com

Soyez donc mutin ! Butinez, lutinez et concoctez-lui un menu sans ambiguïté, mais avec humour : un gigot bien emmanché, des godemichés du potager (légumes ithyphalliques) lustrés au beurre, une pièce bien montée, des sucres d’orge !
Faites péter une bouteille de champagne : une cuvéE ROSée bien sûr !
Dépucelez une bouteille d’Étalon blanc, rosé ou rouge (bordeaux), de Château La Botte (premières-côtes-de-blaye blanc), de Gaillard blanc (pouilly-fuissé), d’Éros (VDP des côtes de Gascogne rosé), de Désir (côtes-du-roussillon-villages rouge), de Château Gaillard rouge (anjou-villages, morgon, rueilly, saint-émilion grand cru, touraine-mesland), de Château Mondésir-Gazin (premières-côtes-de-blaye), de Château Haut-Montdésir (côtes-de-bourg), de Le Plaisir (côtes-du-rhônes-villages-cairanne, côtes-du-roussillon), de Haut-Montplaisir cuvée Pur plaisir (cahors), et même de Clos de Bèze (chambertin grand cru) !

Chambertin-clos-de-beze via editions-leconte.com

Et puis tiens ! En prime, je vous offre une recette de tisane priapique : il y a ceux que la recette laissera sceptiques… et ceux qui l’essayeront !
Il semblerait que prise régulièrement dès la « fleur de l’âge », elle évite d’avoir recours à des médications moins naturelles et fait de ses adeptes des vieillards sexuellement vigoureux jusqu’à un âge canonique.
Qu’on se le dise !

Priape, terre cuite grecque via falocristo.blogspot.com

Tisane priapique

2 branches de sarriette – 2 branches d’hysope* – 1 petite branche de céleri* – 3 feuilles de sauge – 5 grains de poivre noir – miel 

Faites bouillir la sarriette, l’hysope et le céleri pendant 2 minutes dans 1 litre d’eau.
Ajoutez les feuilles de sauge et les grains de poivre noir moulu. Retirez aussitôt du feu.
Sucrez au miel (selon le goût) et laissez infuser.
Filtrez.
Buvez chaud ou glacé.

* On trouve l’hysope dans les herboristeries.

* Le céleri est un aphrodisiaque puissant, comme en témoigne ce quatrain :
  Si les femmes savaient ce que le céleri
  fait à l’homme… 
  Elles en planteraient de Paris
  jusqu’à Rome !

?????               Tisane via blog.iodonnait

 Blandine Vié