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  1. Sophie
    12 juillet 2013 @ 9 h 30 min

    Un très bon livre de Jacques Bonnadier : Petit traité amoureux de l’aïoli aux Editions : Librairie Contemporaine,
    ISBN : 2-90540-535-7
    Ce Petit traité amoureux vous raconte l’essentiel de l’histoire de l’aïoli, de l’apparition du mot et des origines de la chose jusqu’à nos jours ; il évoque les usages qu’en font les Méridionaux de France et leurs variantes dans d’autres pays de la Méditerranée. Au centre du livre, l’essentiel : « la pommade à ma façon » et la recette « heure par heure » du « grand aïoli », complétée par celle de la bourride. Et puis, ce qu’il faut sur la manière de relever l’aïoli tombé, de faire un aïoli sans œuf, de se débarrasser de l’odeur de l’ail de votre haleine, ainsi que les réponses à la question cruciale : « Que boire avec » ?

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  2. gretagarbure
    12 juillet 2013 @ 10 h 34 min

    Notre prochain achat !
    Merci Sophie.

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  3. Plats mythiques | Épicier, Caviste &...
    12 juillet 2013 @ 12 h 36 min

    […] Le grand aïoli de morue Traditionnel en Provence, l’aïoli — sauce qui doit son nom à sa composition : ail et huile — a donné par extension son nom au grand aïoli, plat de morue pochée accompagn…  […]

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  4. La chronique de Greta Garbure |
    1 septembre 2013 @ 7 h 04 min

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  5. Mag à l'eau
    18 septembre 2013 @ 19 h 42 min

    La présence des œufs durs me parait incongrue. En effet, avant l’apparition des poules pondeuses (poules obtenues par sélections), il n’y avait pas ou peu d’œufs à cette époque de l’année. De plus l’œuf faisait partie des aliments « interdits » en période de carême. Ce qui explique aussi la recette traditionnelle de l’émulsion ail-huile.

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    • gretagarbure
      25 septembre 2013 @ 7 h 43 min

      Détrompez-vous ! C’est justement parce qu’on ne mangeait pas les œufs pendant le carême — alors que c’est une période où les poules sont très pondeuses — que de nombreuses recettes pascales en comportent beaucoup car il fallait bien utiliser ceux qui avaient été pondus pendant toute cette période ! Ainsi pas de région qui n’ait une omelette de Pâques, un pâté de Pâques (avec des œufs durs enfermés à l’intérieur), des pâtisseries riches en œufs, etc. dans son répertoire.
      La morue étant traditionnellement un plat de carême, dès le Vendredi-Saint passé, on l’accommodait elle aussi avec des œufs durs.

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      • Mag à l'eau
        26 septembre 2013 @ 16 h 35 min

        Merci pour cette réponse détaillée.

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  6. Le dimanche, c’est relâche ! |
    16 mars 2014 @ 2 h 01 min

    […] • Le grand aïoli de morue http://gretagarbure.com/2013/07/12/plats-mythiques-4/ […]

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  7. Traditions, us et coutumes |
    21 avril 2014 @ 6 h 01 min

    […] Pour la recette détaillée, voir : http://gretagarbure.com/2013/07/12/plats-mythiques-4/ […]

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  8. Savoir-faire |
    9 juin 2014 @ 6 h 00 min

    […] • aïoli : mayonnaise montée à l’huile d’olive à partir d’une demi-tête d’ail pilée en pommade : http://gretagarbure.com/2013/07/12/plats-mythiques-4/ […]

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  9. Un p’tit goût de revenez-y ! |
    20 juillet 2014 @ 6 h 01 min

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