Déjeuners de presse

Champagne Philippe Gonet
chez Guy Savoy

Sur Greta Garbure, nous pensons qu’il ne faut pas seulement réserver le champagne pour les fêtes de fin d’année — même si c’est évidemment une très bonne occasion d’en boire ! — mais que l’on peut l’inviter au fil de l’an chaque fois qu’on a envie de se faire plaisir. Raison pour laquelle nous allons beaucoup vous parler champagne tout au long de cette année 2017.

Commençons par un déjeuner chez Guy Savoy à la découverte des champagnes Philippe Gonet, avec le menu que voici, concocté par Guy Savoy (Hôtel de la Monnaie) :

menu-gonet

Guy Savoy © Greta Garbure

Guy Savoy © Greta Garbure

Après avoir trinqué avec la dernière cuvée de la famille, le blanc de blancs extra-brut « 3210 » — dont l’ampleur du chardonnay nous prépare bien les papilles — et avoir taquiné quelques amuse-bouches, nous passons à table.

Amuse-bouche © Greta Garbure

Amuse-bouche © Greta Garbure

Le tourteau est tout simplement superbe avec son sabayon versé à la dernière minute : c’est goûteux, raffiné et délicat et le blanc de blancs millésime 2009, nuancé par ses arômes soyeux et vineux l’escorte avec panache.

Tourteau et légumes "graffitti" © Greta Garbure

Tourteau et légumes « graffitti » © Greta Garbure

Le crabe avec son sabayon © Greta Garbure

Le crabe avec son sabayon © Greta Garbure

Champagne brut Philippe Gonet 2009 © Greta Garbure

Champagne brut Philippe Gonet 2009 © Greta Garbure

Pour suivre le saint-pierre sur mer nous emmène au bord de l’océan et la cuvée Ter blanc — 100% chardonnay, 1/3 du terroir grand cru Le Mesnil-sur-Oger, 1/3 du terroir grand cru d’Oger et 1/3 du terroir premier cru de Ludes (40 € environ) — vient crachiner ses fines bulles sur le poisson comme de légers embruns iodés. Cela fait ressortir une crémosité ondoyante en bouche, de la longueur, de la tension, de la fraîcheur et une belle salinité.

Saint-Pierre sur mer © Greta Garbure

Saint-Pierre sur mer © Greta Garbure

Saint-Pierre sur mer (détail) © Greta Garbure

Saint-Pierre sur mer (détail) © Greta Garbure

Cuvée TER blanc © Greta Garbure

Cuvée TER blanc © Greta Garbure

Le plat de résistance (une superbe tourte de volaille aux champignons) nous est servi avec la cuvée TER noir : 1/3 chardonnay du Mesnil-sur-Oger, 1/3 pinot noir de Montgueux et 1/3 pinot meunier de la Chapelle-Monthodon (38,50 € environ).
Les pinots apportent de la puissance et du volume ainsi que de l’équilibre et une pointe de fraîcheur en fin de bouche qui accompagne bien la tourte aux saveurs forestières un peu terreuses (humus) sans se laisser dominer.

Tourte de volaille aux champignons © Greta Garbure

Tourte de volaille aux champignons © Greta Garbure

La tourte ouverte © Greta Garbure

La tourte ouverte © Greta Garbure

Cuvée TER noir © Greta Garbure

Cuvée TER noir © Greta Garbure

Pour finir un dessert à base de coco — personnellement, je ne suis pas fan de la noix de coco en sucré (alors que je l’apprécie dans les currys) — mais  il rafraîchit bien la bouche, ce qui permet d’apprécier pleinement le blanc de blancs grand cru Roy Soleil élaboré à partir de chardonnays issus des parcelles grand cru du Mesnil et vieilli pour un tiers six mois en fûts de chêne avant de reposer pendant trois ans en bouteille. Une caresse sur la langue.

Coco © Greta Garbure

Coco © Greta Garbure

Coco + Roy Soleil © Greta Garbure

Coco + Roy Soleil © Greta Garbure

Vous vous en doutez, on ne se plaindra pas après un déjeuner qui s’est révélé plus léger qu’il n’en avait l’air et les bulles de la maison Philippe Gonet ne sont pas étrangères à cette impression. Nous repartons le cœur guilleret.

http://www.champagne-philippe-gonet.com
En vente chez tous les bons cavistes.

Blandine Vié

Nos mille-feuilles (nos feuilletages de la semaine)

La gourmandise ne fait pas grossir !

Ariane Grumbach

 

livre-la-gourmandise-ne-fait-pas-grossir

Nous tenions à passer cette chronique en début d’année car c’est souvent la période où l’on a envie de prendre de bonnes résolutions et nous sommes d’accord avec l’auteur, faire un régime n’en est pas une bonne ! Certes, il faut surveiller son alimentation mais halte aux diktats alimentaires qui nous poussent à faire n’importe quoi : supprimer le gluten, les féculents, le gras, le sucre, le vin ; se convertir aux produits allégés ; manger des petites graines ou des baies de ceci ou de cela ; boire du thé vert ou du jus de grenade ; avoir l’obsession de la balance, etc. etc.

D’une part chaque être et différent et tous les métabolismes ne sont pas égaux, et d’autre part, une seule méthode prévaut pour être bien dans son corps : le bon sens ! Il faut en effet savoir raison garder et adopter des règles simples plutôt que farfelues. Comme par exemple manger le plus varié possible en respectant le calendrier des saisons et en achetant des aliments bruts pour les cuisiner plutôt que des aliments industriels ou des produits allégés qui sont des leurres. Comme dit l’auteur qui — ne l’oublions pas ! — est nutritionniste : « Quel est l’intérêt des produits allégés ? À mon avis, aucun ! (…) Un aliment « de base » aura davantage de goût, vous aurez plus de plaisir, vous ferez du bien à votre corps et vous en mangerez moins. » Elle met également en garde contre les fausses croyances telles que « manger bio serait diététique ». Non, il y a évidemment un tas de bonnes raisons de manger bio mais les produits bio ne sont aucunement plus légers que les autres.

Parmi tous les coups de gueule d’Ariane Grumbach, voici ceux que je préfère :
— On ne mange pas des calories, on mange des aliments !
— Être bien dans son corps, ce n’est pas une question de poids !
— Ce ne serait pas un peu de l’intox, la détox ?
— On n’a pas besoin que chaque repas soit équilibré.
— Non, les féculents ne font pas grossir !
— Fuyons les faux gras, les produits allégés, mettons du vrai beurre sur nos tartines !
— Arrêtez les régimes, tous les régimes !
— Mincir n’est pas une question de volonté !

Bref, Ariane Grumbach nous dissuade de nous orienter vers une alimentation fonctionnelle — l’orthorexie ! — et nous recommande plutôt une alimentation source de plaisir, seule garante d’un véritable bien-être de notre corps. Encore une fois : que du bon sens !
Présenté sous forme d’abécédaire, ce livre qui propose également un tas de conseils raisonnables, devrait se révéler pour tous les angoissés de la nourriture un indispensable petit vademecum !

Greta Garbure ne peut évidemment qu’adhérer à cette « philosophie » du bien-manger !

Blandine Vié

La gourmandise ne fait pas grossir
(Une diététicienne dit non aux diktats alimentaires)
Ariane Grumbach
Éditions
carnetsnord collection bien-être
Prix : 13 €

La chronique de Greta Garbure

Nos vœux pour 2017

Barrique peinte dans la peña "Jamon Jamon" à Bayonne

Barrique peinte dans la peña « Jamon Jamon » à Bayonne © Greta Garbure

Greta Garbure est entrée dans sa cinquième année en novembre !
Déjà 1200 articles parus, près de 2 000 000 de pages vues et un très joli succès d’estime auprès des professionnels !
Alors MERCI à tous d’aimer notre ton décalé, notre humour parfois borderline, notre gourmandise jamais rassasiée, nos coups de cœur et nos coups de gueule, nos parti-pris, nos critiques toujours argumentées, notre entêtement à défendre les appellations culinaires, les produits régionaux et tout ce qui fait la quintessence de nos terroirs ainsi que les recettes de notre patrimoine mais aussi le vin, injustement frappé d’anathème dans notre pays.

Parce que WWW.GRETAGARBURE.COM,
c‘est le Web Magazine du goût, des lettres et des saveurs !

Alors si vous nous aimez, n’hésitez pas : likez, partagez, commentez, parlez de nous et surtout…
CONTINUEZ À NOUS LIRE !

Greta Garbure

Nos marronniers (l’actu qui revient tous les ans)

Trois foies gras de canard

Cette année, trois foies gras de canard ont particulièrement retenu notre attention :

Le foie gras de canard entier du Gers cuit au poivre sous-vide de J’Go

Foie gras au poivre sous-vide J'Go

Foie gras au poivre sous-vide J’Go

Jolie forme, texture fondante en bouche (mais ni molle ni pâteuse), très bon goût, assaisonnement équilibré : il a tout pour plaire et il nous a plu ! Beaucoup !
Les canards gras Label Rouge proviennent de la ferme Lescure, productrice dans le Gers.
Il est vendu au prix de 140 € le kilo aux « Jardins du J’Go » sur le marché Saint-Germain (4/6 rue Lobineau, Paris 6e, tél : 01 46 33 86 48), à la boutique du restaurant J’Go du 4 rue Drouot (Paris 9e) et à la boucherie de Toulouse (attenante au restaurant), 16 place Victor Hugo.
On peut le trouver sous différentes formes : sous-vide, terrines, etc. mais aussi frais (brut) à 48 € le kilo.
Enfin, on peut le déguster directement dans les restaurants J’Go.

http://www.lejgo.com

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Le foie gras de canard d’Alsace en semi-conserve de Lucien Doriath

Foie gras de canard Lucien Doriath en semi-conserve

Foie gras de canard Lucien Doriath en semi-conserve © Pygmalion

Ce foie gras-là est 100% origine Alsace. Il est issu de canards de Barbarie élevés en Alsace. Il symbolise la tradition. Son classicisme lui a valu la médaille d’or au Concours Général Agricole de Paris. Il a toutes les qualités organoleptiques qu’on attend d’un foie gras.
Le bocal de foie gras de canard de 140 g est à 21,50 €.

Mais la tradition n’est pas le seul savoir-faire de la maison Doriath qui créée aussi des spécialités innovantes comme ces figues fourrées au foie gras, qui sont absolument divines accompagnées d’une pointe de fleur de sel.
La barquette de 8 figues farcies au foie gras est d’environ 20 € (85,50 € au kilo).

Figues fourrées au foie gras Lucien Doriath © Pygmalion

Figues fourrées au foie gras Lucien Doriath © Pygmalion

On peut aussi se procurer chez Lucien Dorath un chutney de figue verte à la vendange tardive au prix de 7,90 €.
http://www.lucien-doriath.fr (vente en ligne)

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Le foie gras de canard entier des Landes en conserve de chez Lafitte

Foie gras millésimé de la maison Lafitte

Foie gras millésimé de la maison Lafitte

Il nous régale tous les ans et nous le plébiscitons cette année encore.
Les canards sont élevés dans les Landes et gavés au maïs grain entier.
Les foies gras Lafitte sont régulièrement primés et la maison Laffite en propose également en frais et en mi-cuit.
Le bocal de foie gras millésimé de 180 g (conserve) est au prix de 31 €. En avoir toujours un dans son placard (ou son frigo) est judicieux.

Pour l’apéro, le trio de verrines de foie gras de canard entier des Landes (nature, poivré, au piment d’Espelette) est épatant : 150 g (3 X 50 g) au prix de 27 €, ce qui en fait un chouette cadeau.

Trio de verrines de foie gras aux trois saveurs de Lafitte

Trio de verrines de foie gras aux trois saveurs de Lafitte

http://www.lafitte.fr (vente en ligne)

Et n’oubliez pas que le foie gras, ce n’est pas seulement à Noël
mais à chaque occasion à fêter !

Blandine Vié