Dans les rayons

Piquillos* en boîte farcis avec une
brandade de morue en verrine

Le plat garni © Greta Garbure

Le plat garni © Greta Garbure

Ayant rapporté des boîtes de piquillos*(1) d’Espagne et reçu une verrine de brandade de morue Coudène à tester, je me suis dit : « Tiens, pourquoi ne pas les marier, comme au Pays basque ? ». Et de fait, voici une « recette du placard » fort sympathique et qui dépanne de manière ludique pour un repas improvisé.

Préparation : 20 min
Cuisson : 1 h

Pour 4 personnes
• 1 verrine de brandade de morue de 200 g*(2)
• 1 boîte de piquillos au naturel extra de 185 g environ (150 g égouttés)
• 1 grosse pomme de terre
• 4 gousses d’ail
• 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
• sel fin, poivre du moulin

Lavez la pomme de terre sans la peler et faites-la cuire 25 à 30 minutes.
Pendant ce temps, égouttez les piquillos
. Pelez les gousses d’ail, écrasez-les légèrement.

Prenez un plat à four, de préférence en terre, versez-y une cuillerée d’huile.
Quand la pomme de terre est cuite, égouttez-la, rafraîchissez-la, pelez-la et écrasez-la finement à la fourchette. Videz la verrine de brandade par-dessus.

La brandade et la pomme de terre © Greta Garbure

La brandade et la pomme de terre © Greta Garbure

Mêlez la purée de pomme de terre et la brandade qui devient alors parmentier. Ajustez l’assaisonnement en sel et poivrez.

Mêler la brandade et la pomme de terre © Greta Garbure

Mêler la brandade et la pomme de terre © Greta Garbure

Préchauffez le four à 180 °C (thermostat 6).
Prenez les piments un par un et remplissez-les avec une ou deux cuillerées de brandade, selon leur taille (une boîte en contient 10 à 12 environ). Rangez-les dans le plat au fur et à mesure, tête-bêche ou en rosace si le plat est rond. S’il reste de la brandade, faites-en un petit tas au milieu du plat. Arrosez régulièrement avec un filet d’huile d’olive.

Farcir les piquillos © Greta Garbure

Farcir les piquillos © Greta Garbure

Un piquillo farci © Greta Garbure

Un piquillo farci © Greta Garbure

Disposez les gousses d’ail dans les interstices et arrosez les piments avec le reste d’huile.
Enfournez à mi-hauteur et faire cuire 30 minutes.
Servez chaud ou froid, les deux sont délicieux.

Dans l'assiette © Greta Garbure

Dans l’assiette © Greta Garbure

Les petits + gourmands :
— On peut incorporer du persil finement ciselé à la brandade.
— On peut aussi rajouter une poignée d’olives noires dans le plat.
— Pour servir, parsemez de petits rubans de jambon « noir de Bigorre » ou ibérique juste saisis à la poêle pour les rendre croustillants.

*(1) Les « pimientos del Piquillo », plus simplement surnommés « piquillos« , sont des petits piments doux et rouges, de forme triangulaire, que l’on fait griller et que l’on pèle avant de les utiliser. Ils ont un goût très fruité. On les trouve prêts à l’emploi, conservés au naturel ou à l’huile (avec ou sans ail confit dans ce cas), en boîtes de conserve ou en bocaux. Il faut les choisir de la qualité « enteros primera » (entiers, premier choix). En France, on en trouve dans les épiceries fines, les épiceries espagnoles ou basques.

Piquillos égouttés © Greta Garbure

Piquillos égouttés © Greta Garbure

* (2) La brandade de morue Coudène est vendue sur http://www.coudene.com et en GMS au prix conseillé de 3,50 €.

COUDENE_Brandade_Classique

Blandine Vié

Jeux de quilles

Lettre de dénonciation
adressée à la Gestapo du vin

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Mesdames, Messieurs, Docteurs,
soucieux de servir les intérêts de mon pays et de faire respecter la tempérance absolue que vous prônez, je porte par la présente à votre connaissance des faits extrêmement graves qui se sont produits à votre insu : de dangereux irresponsables ont eu l’outrecuidance d’organiser une fête populaire dans la charmante bourgade de Homps qui, vous l’ignorez peut-être, se situe dans l’Aude. Et c’est là que commencent les anomalies, erreurs et fautes répétées contre la morale et l’hygiène les plus élémentaires.

L’année dernière déjà, 3000 victimes avaient été dénombrées et cette fois, près de 7000 personnes ont été attirées dans les filets de la bête immonde sous la dénomination : « Les Tastes en Minervois ».
Les plus hautes autorités de l’appellation, le président Philippe Coste en tête, aidées dans leur démarche diabolique par la redoutable efficacité de leur trompette de Jéricho préférée Jean-Luc Bonnin, ont uni leurs efforts afin de forcer des familles entières à boire du vin.

Philippe Coste, président de l'appellation © Jean-Luc Bonnin

Philippe Coste, président de l’appellation © Jean-Luc Bonnin

J’ai personnellement vu de nombreux jeunes faire semblant de poser des questions intelligentes aux vignerons présents qui, en échange, avaient la malice de leur proposer de goûter leurs propres productions alcooliques. Pour accompagner leurs plateaux-repas gastronomiques, des couples quémandaient même quelques centilitres de vins blancs, rosés et rouges ! Certaines scènes déplorables ont dû m’échapper (pourtant « je suis partout ») car même à la fermeture de ces odieuses bacchanales, je n’ai pas pu observer de villageois soûls, ayant des comportements agressifs ou seulement gênants. Tous avaient l’air heureux de ces moments, insouciants du danger mortel qu’ils couraient et faisaient courir aux autres citoyens ! Car j’ai bien lu et entendu des médecins salariés par votre chère, très chère ANPAA (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie) affirmer que les risques de cancers augmentaient dès l’ingestion du premier verre de vin. J’avais le cœur serré de voir tous ces inconscients aller d’ici peu vers une mort quasi certaine. Et le sourire aux lèvres en plus !
Cet intérêt partagé pour la viticulture et ses méthodes employées pour produire des vins toujours meilleurs dans presque toute la France, c’est pour moi in-com-pré-hen-si-ble. Qu’environ 500 000 bons Français soient impliqués dans ce trafic en toute légalité est un véritable scandale.
Les 80 empoisonneurs de masses laborieuses ayant tous participé à l’incontestable succès de ce rassemblement seront jugés devant le Tribunal de l’Histoire et je ne désespère pas d’en être l’instrument un jour prochain.
Le vin, produit culturel reconnu dans tous les autres pays producteurs voisins (Allemagne, Espagne, Portugal, Italie…) comme faisant partie intégrante de la gastronomie nationale mais interdit ici d’antenne dans toutes nos émissions culinaires, sera bientôt assimilé aux alcools forts qui dézinguent si efficacement notre belle jeunesse française.

Les cow-boys de l'ecellent Château de Fauzan © Jean-Luc Bonnin

Les cow-boys de l’excellent Château de Fauzan © Jean-Luc Bonnin

Je sais bien qu’il est assez rare de se livrer à des binge drinking dévastateurs avec les formidables crus du Minervois et d’ailleurs mais le sacro-saint principe de précaution oblige nos décideurs si intègres à interdire et sanctionner sévèrement des publicités ou même de simples outils informatifs qui associeraient un verre de vin à un soupçon de satisfaction, à l’esquisse d’un sourire de la part d’un producteur, coupable par essence ou d’un consommateur, pauvre victime consentante, en passant par les irresponsables receleurs que sont les cavistes et distributeurs de tout poil.

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Le complot — forcément apatride et judéo-maçonnique — des vignerons du Minervois a triomphé cette année encore mais les hygiénistes et prohibitionnistes stipendiés par le fruit de vos impôts (80 millions par an semble-t-il) gagneront-ils peut-être un jour et alors enfin, nous vivrons des rassemblements populaires et familiaux uniquement désaltérés par nos bonnes eaux de source françaises. Ils seront sans doute moins festifs et culturellement neutres mais tous ces citoyens, paroissiens, touristes, visiteurs égarés seront tellement mieux chez eux devant des téléviseurs-répartiteurs d’une pensée unique et salvatrice !
L’année prochaine, je reviendrai à « Tastes en Minervois » pour vérifier l’efficacité de cette lettre.
Vous en souhaitant bonne lecture et bon profit, je vous joindrai bientôt, à toutes fins utiles une liste (j’adore les listes !) des principaux fabricants-scélérats des breuvages parmi les plus appréciés de la foule réjouie.

L'immense Jean-Louis Poudou de Tour boisée présente la soupe de baraquets © Jean-Luc Bonnin

L’immense Jean-Louis Poudou de Tour boisée présente la soupe de baraquets © Jean-Luc Bonnin


Patrick de Mari

Savoir-faire

Confitures, marmelades et gelées (2)

La bassine, l'écumoire, la louche et la spatule © Greta Garbure

La bassine, l’écumoire, la louche et la spatule © Greta Garbure


Le bon matériel

Pour réussir des confitures, il est nécessaire d’avoir de bons outils. Mieux vaut les préparer à l’avance.

Avant

– Une balance (pour peser les fruits et le sucre).
– Un verre gradué (pour mesurer les jus).
– Une passoire à pied. 
– Un tamis fin non métallique ou un sac spécial en étamine de nylon (pour les gelées).

Pendant

– Une bassine (d’un volume double de celui des fruits et du sucre), en cuivre non étamé, en émail, en aluminium ou en acier inoxydable, ou encore une cocotte à fond épais.
– Une écumoire (pour écumer, écraser ou égoutter les fruits).
– Une spatule en bois à long manche (pour remuer la confiture si nécessaire).
– U
ne assiette (pour faire le test de cuisson).
– Un thermomètre à cuisson du sucre (éventuellement, pour les confitures délicates).

Après

– Des pots de 350 à 500 g, avec ou sans couvercle, en verre spécial résistant à haute température.
– Une petite louche en inox, si possible à bec verseur.
– Un entonnoir spécial à large embouchure mais sans queue (pour les gelées).
– Des rondelles de caoutchouc neuves (pour pots munis d’un couvercle à baïonnette).
– De la paraffine ou des rondelles de papier sulfurisé et de l’eau-de-vie (pour pots sans couvercles).
– Des carrés de Cellophane, une petite éponge et des élastiques (pour pots sans couvercles).
– Des étiquettes pour identifier le contenu, sans oublier la date.

Pour enjoliver vos pots de confiture © Greta Garbure

Pour enjoliver vos pots de confiture © Greta Garbure


De l’importance du sucre

Il est bon de savoir que c’est le sucre qui assure la conservation de la confiture. Rien ne sert donc de choisir les plus beaux fruits si c’est pour négliger son rôle. D’une manière générale, il est préférable d’utiliser du sucre blanc cristallisé (sucre cristal), plus pur que le sucre en poudre (sucre semoule). Néanmoins, pour certaines recettes de fruits exotiques, il est possible de le remplacer par du sucre roux en poudre (de canne exclusivement).

Traditionnellement, on compte 1 kilo de sucre par kilo de fruits, ce qui, après évaporation de l’eau contenue dans les fruits pendant la cuisson, donne une confiture comportant de 60 à 65 % de sucre, pourcentage que l’on dit idéal pour une parfaite concentration des parfums et des saveurs.
Toutefois, pour des raisons diététiques, la tendance actuelle est à diminuer cette proportion de sucre. Il faut pourtant savoir que pour être digne du nom de confiture – c’est-à-dire être avant tout une conserve – il ne faut jamais descendre en dessous de 700 à 750 g de sucre par kilo de fruits. Et dans ce cas, mieux vaut ajouter un peu de jus de citron pour assurer une meilleure prise.

La confiture prête à cuire © Greta Garbure

La confiture prête à cuire © Greta Garbure

Pour la préparation des confitures proprement dites, le sucre est délayé avec l’eau directement dans la bassine au moment de la cuisson, afin de composer le sirop dans lequel vont cuire les fruits.

En revanche, pour les marmelades, les fruits doivent d’abord macérer de 12 à 24 heures avec le sucre, par couches alternées dans une grande terrine (jamais dans une bassine à cause de l’oxydation possible). Cette macération assure bien évidemment la dissolution du sucre, mais elle sert également à exprimer les sucs naturels des fruits, qui vont alors imprégner le sucre et le parfumer.

Macération des fruits © Greta Garbure

Macération des fruits © Greta Garbure

Quant aux gelées, elles demandent à ce que le sucre soit ajouté au jus extrait directement des fruits (fruits rouges notamment), ou au liquide récupéré lors de la cuisson préalable des fruits durs (pommes et coings).

Enfin, pour faire des pâtes de fruits, tout est expliqué ici : https://gretagarbure.com/2013/12/18/savoir-faire-14/

Pâtes de fruits © Greta Garbure

Pâtes de fruits © Greta Garbure


Blandine Vié

Savoir-faire

Confitures, marmelades ou gelées ?

Les confitures, c’est de saison !
Mais ne vous trompez pas d’appellation…

La confiture prête à cuire © Greta Garbure

La confiture prête à cuire © Greta Garbure

Contrairement à une idée reçue parfaitement logique, les arbres poussant à la campagne, la tradition des confitures n’est pas un héritage du monde paysan – qui vivait en autarcie et, n’ayant pas accès au sucre, denrée rare et chère, conservait plutôt les fruits en les faisant sécher – mais bel et bien des mœurs bourgeoises du XIXe siècle quand, grâce à l’industrialisation, le sucre devint à la portée de cette classe en pleine expansion, qui jouissait, en outre, d’une main-d’œuvre domestique bon marché.
Auparavant, les confitures n’étaient guère populaires, même si elles furent inventées dès l’Antiquité en Orient, où l’on connaissait déjà le sucre, et qu’elles connurent une certaine faveur au Moyen Age – chez les commerçants bourgeois toujours – grâce à Nostradamus qui publia l’un des premiers traités sur le sujet.
Mais plus que tout, ce qui fit leur succès, ce fut leur charme, tant il est vrai que les confitures « faites à la maison » se parent d’une charge affective incontestable et symbolisent, mieux qu’aucun autre aliment peut-être, la gourmandise et l’enfance.
À cela plusieurs raisons : d’abord il est vrai que les confitures faites à la maison sont souvent plus savoureuses et plus fruitées que les confitures industrielles, affadies par la forte proportion de pectine qu’elles contiennent (voilà pour la gourmandise). Ensuite, cette impression enchanteresse vient sans doute aussi du fait que les confitures se font surtout avec des fruits qui poussent en été et que le temps des confitures coïncide avec celui des vacances, toujours fertile en petits bonheurs.
Et surtout parce que cette tradition se perpétue par les femmes qui, en se penchant ainsi sur leurs chaudrons, empruntent un peu aux fées et aux sorcières !

La technique

Au départ, la confiture n’est qu’une méthode de conservation des fruits par le sucre. Ce dernier a en effet un pouvoir antiseptique des plus efficaces lorsqu’il atteint une certaine concentration, qui s’obtient justement lorsque l’eau contenue dans les fruits s’évapore pendant la cuisson.
Mais le secret d’une bonne confiture dépend aussi de l’équilibre entre sucre, pectine et acidité. Car un autre phénomène se produit pendant la cuisson : la gélification, qui dépend essentiellement de la teneur en pectine des fruits qui, en se transformant en acide pectique d’aspect gélatineux, confère sa texture – et donc sa tenue – à la confiture. Le problème est que tous les fruits n’ont pas la même richesse en pectine, c’est pourquoi il faut parfois leur ajouter un peu de gelée de pomme ou de groseille pour que la confiture prenne.
Quant à l’acidité, elle est indispensable à l’osmose entre fruits et sucre et, dans le cas de certains fruits pauvres en acidité (comme la pomme), il faut pallier ce manque en ajoutant un peu de jus de citron.

Une fois ce principe établi, il faut encore savoir quelle sorte de résultat on veut obtenir car confitures, marmelades et gelées correspondent en fait à des préparations bien distinctes :

  • Les confitures s’obtiennent avec des fruits entiers ou en morceaux cuits rapidement dans un sirop de sucre, toujours sur feu assez vif. Après cuisson, les fruits restent donc identifiables.

La confiture (prunes) cuite © Greta Garbure

La confiture (prunes) cuite © Greta Garbure

  • Les marmelades sont également réalisées avec des fruits entiers ou en morceaux, mais ces derniers sont préalablement macérés dans du sucre, ce qui a pour effet de les désagréger totalement pendant la cuisson.
    Il est à noter que dans certaines marmelades (agrumes notamment), on peut cependant ajouter des zestes hachés ou finement taillés (marmelade d’oranges à l’anglaise).

Marmelade d'oranges © Greta Garbure

Marmelade d’oranges © Greta Garbure

  • Les gelées se préparent quant à elles à partir du jus de certains fruits suffisamment riches en pectine, soit qu’il ait été exprimé directement (fruits rouges), soit qu’il ait été obtenu par cuisson préalable (fruits durs), cuit ensuite avec du sucre, sans aucune présence de pulpe. C’est d’ailleurs avec cette pulpe résiduelle que l’on prépare les pâtes de fruits.

Gelée de pommes © Greta Garbure

Gelée de pommes © Greta Garbure

Il va sans dire que confitures, marmelades et gelées doivent être préparées avec des fruits parfaitement sains, cueillis de préférence un peu avant maturité pour certains (fraises, framboises, abricots, pêches, poires), ou juste à point pour quelques autres (cerises, prunes). 
Les fruits meurtris peuvent cependant être utilisés pour les marmelades, après épluchage rigoureux.
Une fois parés et débités en quartiers, cubes ou lamelles, les fruits doivent être aussitôt mis à macérer ou à cuire. Selon les recettes, il peut être judicieux d’ajouter un peu d’eau ou de vin, voire du vinaigre !
Il est également malin de ne pas faire cuire plus de 2 à 3 kg de fruits à la fois pour une bassine, et 1 kg seulement pour une cocotte. Bien entendu, la cuisson doit se faire sous haute surveillance car la moindre distraction peut être fatale à la confiture !
D’une manière générale, une cuisson trop courte donnera une confiture instable et liquide (à tout le moins sirupeuse), et une cuisson trop longue donnera une confiture où le sucre (voire le caramel) dominera le fruit. Pas de meilleure méthode donc que le test de l’assiette inclinée (où quelques gouttes de confiture doivent figer instantanément) pour savoir si la confiture est à point !

Il ne reste plus alors qu’à les mettre en pots préalablement ébouillantés et séchés, de préférence à chaud pour les confitures et les marmelades, et impérativement à froid pour les gelées.
Il faut ensuite étiqueter les pots et les ranger dans un endroit sombre, sec et frais, le placard à confitures de nos grand-mères étant idéalement conçu.

Et savoir encore ceci : contrairement à ce que l’on croit souvent, les confitures sont faites pour être conservées deux ans… et non pas seulement d’une année sur l’autre ! Pourquoi ? Parce qu’il faut bien que les arbres se reposent après avoir donné et que, selon la tradition, les années de fruits à pépins alternent toujours avec les années de fruits à noyaux !

Blandine Vié

 

 

La chronique de Greta Garbure

QUI SOMMES-NOUS ?

La garbure de Greta © Greta Garbure

La garbure de Greta © Greta Garbure

Puisque c’est la rentrée, nous aimerions préciser à nos nouveaux lecteurs mais aussi aux attaché(e)s de presse, aux restaurateurs et à tous les « professionnels de la profession » comment nous fonctionnons sur Greta Garbure. Nous nous en étions expliqués à la création de notre webzine il y a quatre ans mais une petite piqûre de rappel ne peut nuire.

Pour voir notre « charte » : « JOURNALISTES, BLOGUEURS ET AUTEURS CULINAIRES : VIVRE DE SA PLUME SANS PERDRE LES SIENNES ! », c’est ici :
https://gretagarbure.com/2012/11/16/la-chronique-de-greta-garbure-2/

Ajoutons que nous avons une vocation pédagogique avérée en ce qui concerne l’histoire des recettes et le respect des appellations culinaires même si nous avons l’esprit ouvert et que nous ne pensons pas que la cuisine soit figée et que nous devions toujours la faire comme au temps de nos grands-mères. Certes, pour nous la cuisine est ludique mais elle a avant tout pour but de nous nourrir, raison pour laquelle nous ne sommes guère adeptes du n’importe quoi. Aussi, nous vous conseillons vivement de consulter nos rubriques « Appellations culinaires » et « Les mots des mets ».

Nous militons également pour que cesse la confusion entre les termes « cuisine » et « gastronomie » comme si l’un d’eux était plus prestigieux que l’autre, ce qui est un contresens, comme nous vous l’expliquons là : https://gretagarbure.com/2013/09/16/la-chronique-de-greta-garbure-26/

Enfin, notre ton est volontairement décalé mais toujours humoristique même si nous ne dédaignons pas un petit coup de gueule de temps en temps.

Bref nous vous mijotons à la fois des bons petits textes et des bons petits plats !

Ça mijote © Greta Garbure

Ça mijote © Greta Garbure


Greta Garbure