Bonne table ou… évi-table ?

  Café Martini

Restaurant italien
Paris 4e

Devanture

 

J’y étais déjà allée boire un verre avec un ami car le lieu s’y prête bien. Mais sans me souvenir du nom de l’enseigne. Ou plutôt en me rappelant qu’on pouvait y grignoter une plancha de charcuterie ou de fromages (le comptoir réfrigéré est appétissant) mais pas qu’on pouvait y faire un vrai repas.
Jolie surprise donc que la découverte de ce restaurant italien niché juste derrière la place des Vosges.

Nous y avons déjeuné au mois de mai et, malgré le dicton, le fond de l’air était encore frais. Mais il fait toujours assez beau pour boire un spritz à l’apéro même si on oublie de le prendre en photo parce qu’on regarde le cadre sous toutes les coutures et qu’on louche sur les charcuteries et les fromages.

Un coin de la salle © Greta Garbure

Un coin de la salle © Greta Garbure

Face à la rue © Greta Garbure

Face à la rue © Greta Garbure

La trancheuse et la salumeria

La trancheuse et la salumeria

La vitrine de charcuteries et de fromages © Greta Garbure

La vitrine de charcuteries et de fromages © Greta Garbure

D'autres charcuteries © Greta Garbure

D’autres charcuteries © Greta Garbure

Fromages © Greta Garbure

Fromages © Greta Garbure

Lard et fromages © Greta Garbure

Lard et fromages © Greta Garbure

En revanche, nous avons immortalisé la finocchiona, une saucisse au fenouil dont nous ferions bien notre ordinaire.

Finocchiona © Greta Garbure

Finocchiona © Greta Garbure

Mais il est temps de se sustenter avec du plus consistant. Faisons donc notre choix :

          Carte du soir          Formule du midi          Ardoise du déjeuner

Nous optons pour la formule du déjeuner mais avec une entorse pour l’entrée : Patrick choisit les « gamberoni in saor » (à la vénitienne aux oignons confits à l’aigre-douce) et moi le « tortino di polpo, di patate et di olive taggaschie » (olives réputées de Taggia dans la province d’Imperia). Les brochettes sont somptueuses et heureusement que nous partageons sinon j’aurais été jalouse ! Petite note d’originalité : la brochette est en réalité un spaghetti que l’on peut consommer. Les oignons sont sublimes. Le gâteau de poulpe, pommes de terre et olives est plus roboratif mais tout aussi séduisant.

Brochette de gamberoni aux oignons confits © Greta Garbure

Brochette de gamberoni aux oignons confits © Greta Garbure

Le spaghetti magique © Greta Garbure

Le spaghetti magique © Greta Garbure

L'oignon rouge comme une œuvre d'art © Greta Garbure

L’oignon rouge comme une œuvre d’art © Greta Garbure

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d'olives © Greta Garbure

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d’olives © Greta Garbure

Pour les plats du jour, chacun le nôtre : « Spaghetti alla marinara »  (marinière de coquillages) pour Patrick et « vitello tonnato » qui me rappelle mes années en Lombardie pour moi.  Le vitello tonnato est très bon mais la sauce au thon n’y joue que le rôle d’un condiment alors qu’en Italie elle nappe la préparation, donc petite déception mais simplement due à la confrontation de mes souvenirs. Nostalgie quand tu nous tiens ! Quant aux spaghetti, ils sont bien garnis mais nous les aurions aimé avec un peu plus de peps.

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d'olives © Greta Garbure

Gâteau de poulpe, de pommes de terre et d’olives © Greta Garbure

Vitello tonnato © Greta Garbure

Vitello tonnato © Greta Garbure

Pour le dessert nous avons testé le tiramisu et Patrick n’a pas résisté au panettone en pain perdu accompagné d’une glace au yaourt. De quoi nous donner envie de venir goûter ici tous les jours !

Panettone en pain perdu © Greta Garbure

Panettone en pain perdu © Greta Garbure

Tiramisù © Greta Garbure

Tiramisù © Greta Garbure

Sur ce menu très plaisant, nous avons bu un pinot grigio très agréable du dernier millésime 2015, c’est-à-dire un enfant sage qui a su se tenir à sa place sans se faire remarquer pour de mauvaises raisons, mais bien aromatique quand même sur les agrumes.

Pinot grigio Specogna 2015 © Greta Garbure

Pinot grigio Specogna 2015 © Greta Garbure

Et bien sûr, un café à l’italienne !

C’est donc une escale très plaisante que ce Café Martini tenu par Alexandre Degli Esposti dont la famille est bolognaise (c’est sa grand-mère qui a créé PastaVino rue de Buci). Actuellement, la cuisine est élaborée par Antonella Rossi. En tout cas, après cette première expérience, nous ne manquerons pas d’y revenir dîner un soir pour savoir si Greta Garbure y laisse son rond de serviette.

Voir les prix sur la carte et les ardoises, en cliquant sur les photos.

Invitation d’un attaché de presse.

Blandine & Patrick

Café Martini
11, rue du Pas de la Mule
(Place des Vosges)
75004 Paris
Tél : 01 42 71 59 73

M° Bastille
Ouvert du lundi au vendredi de 12 h à 14 h 30 et de 17 h à 2 h.
Samedi de 12 h à 2h et dimanche de 11 h à 17 h.

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