Bonne table… ou évi-table ?

The Duke’s, bar du Westminster
bar so british but french cuisine
Paris 2e

Le bar

Quand Patrick faillit à son devoir et n’est pas là pour m’accompagner au restaurant pour notre chronique, tant pis pour lui, j’y vais avec une doublure ! Na !

Et là, c’est à Londres que je suis partie sans lui ! À Londres ?
Yes… London !
En tout cas, on pourrait le croire parce qu’avec ses boiseries gothiques en acajou, ses fresques, ses tableaux de scènes de chasse et de chiens de race, ses fauteuils club en cuir vert et son long comptoir qui a vu tant de cocktails défiler, le cadre smart et cosy du Duke’s est terriblement british ! Pas de doute, on est vraiment à Londres en plein cœur de la City !

Bon, vous l’aurez compris, en fait je suis à Paris au lounge bar de l’hôtel Westminster : The Duke’s… et c’est presque la même chose !
Un cadre déjà épatant pour aller prendre un verre avec un(e) ami(e), voire donner ses rendez-vous d’affaires.
Mais l’on peut aussi s’y régaler d’une carte courte au déjeuner comme au dîner. Et quand je dis régaler, excusez du peu car c’est Christophe Moisand, chef du restaurant étoilé (1 étoile) « Le Céladon » qui fait aussi la cuisine pour le Duke’s ! Normal, le Céladon est niché lui aussi au sein de l’hôtel Westminter !

Christophe Moisand © Greta Garbure

Christophe Moisand au piano… mais pas le sien ! © Greta Garbure

Mais passons aux travaux pratiques !

Nous commençons par un verre de marsanne à l’apéritif qui nous prépare bien les papilles !

Marsanne © Greta Garbure

Marsanne © Greta Garbure

Pour le choix de l’entrée, je n’ai absolument aucune hésitation car le « velouté de cocos de Paimpol magret de canard fumé » (18 €) s’impose à moi comme une évidence tandis que mon camarade est quant à lui subjugué par la « terrine de gibier au poivre long, confit de coings » (24 €). Surmonté de cœurs de canard, le velouté est fort goûteux et la terrine somptueuse.

Cocos de Paimpol magret et cœurs de canard © Greta Garbure

Cocos de Paimpol magret et cœurs de canard © Greta Garbure

Velouté de cocos de Paimpol magret de canard © Greta Garbure

Velouté de cocos de Paimpol magret de canard © Greta Garbure

Terrine de gibier © Greta Garbure

Terrine de gibier © Greta Garbure

En plat de résistance, nous nous partageons la « joue de bœuf braisée, choux vert et shitaké » (25 €) et l’ « entrecôte de cochon ibérique rôtie, jus condimenté et lentilles vertes du Puy » (27 €), histoire de bien nous prémunir contre les frimas ambiants. Mais le « filet de sandre au confit de chou rouge et châtaignes » (28 €), le « lieu jaune de petit bateau en papillote, croquant de légumes et citron confit » (26 €) ou la « vapeur de suprême de pintade fermière, sauce soja et graines de sésame wasabi » (24 €) auraient pu nous régaler tout autant.
Nos assiettes jouent à fond la saison et le terroir — comme j’aime — mais sous la patte de Christophe Moisand, ces plats de campagne ont pris une réelle élégance de gentleman farmer !

Joue de bœuf braisée, choux vert et shiitake © Greta Garbure

Joue de bœuf braisée, choux vert et shiitake © Greta Garbure

Entrecôte de cochon ibérique lentilles © Greta Garbure

Entrecôte de cochon ibérique lentilles © Greta Garbure

Au dessert, nous délaissons les pourtant sympathiques « tartelette chocolat/griotte comme une forêt noire » (12 €), le Paris-Brest sauce amande/noisette (12 €) — désolée Patrick tu n’avais qu’à être là ! —, le dôme caramel beurre salé, glace confiture de lait » (11 €) pour nous précipiter de conserve sur le « pudding diplomate, gelée et compotée de coings » (11 €) ! Bon, coing en entrée et coing en dessert, nous sommes très coin-coin aujourd’hui mais c’est un fruit qu’on a trop peu souvent l’occasion de déguster, alors autant en profiter quand c’est au programme !

Pudding diplomate gelée de coings © Greta Garbure

Pudding diplomate gelée de coings © Greta Garbure

Zoom sur le pudding diplomate © Greta Garbure

Zoom sur le pudding diplomate © Greta Garbure

Côté glou-glou, le sommelier nous a fait goûté ses vins coups de cœur : un corbières 2009 « La cuvée des vignerons de Camplong » et un côtes-du-Rhône Visan « Les Truffières » 2012 du domaine des Lauribert qui ont parfaitement fait glisser nos saines nourritures solides. En revanche, je ne vous donne pas les prix car ces vins ne figuraient pas sur la carte du Duke’s, très courte puisque ne s’y côtoient qu’une dizaine d’appellations (sans compter une dizaine de champagnes) de 9 à 14 € le verre de 12 cl et de 40 à 70 € la bouteille.

Nous sommes donc des convives heureux !
Une fort jolie table plus abordable que sa grande sœur « le Céladon», une gageure dans cette rue de la Paix qui est l’une des plus chères de Paris… et pas qu’au Monopoly !

On peut même y grignoter plus simplement un croque-monsieur (14 €), une tartine de foie gras ou de saumon fumé (19 €) ou le très réputé club sandwich, classique (22 €) ou au saumon fumé (25 €).

Formule déjeuner (plat ou entrée du jour + dessert + 1 verre de vin ou 1/2 bouteille d’eau minérale + 1 café) servie de 12 h à 15 h : 38 €

Invitation d’un attaché de presse.

Blandine Vié

Le Duke’s bar
Hôtel Westminster
13, rue de la Paix
75002 Paris
M° Opéra
Tél : 01 42 61 55 11
http://www.hotel-westminster-opera-paris.fr 

Piano-bar du mardi au samedi de 18 h 30 à 21 h 30.
Soirée jazz les vendredi et samedi de 21 h 30 à 00 h 30.

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