Catégorie: France

Évasion en France

Et si l’on passait le week-end à Maury ?

Rencontre autour du vin, du fromage et du chocolat
le dimanche 26 avril

Maury Fromage & Chocolat

Tous les amoureux du chocolat le savent, le Maury est un vin doux naturel (VDN) qui sublime merveilleusement les desserts au chocolat. Mais les gourmands qui préfèrent le salé le savent aussi, il accompagne avec bonheur les fromages à pâte persillée comme le roquefort, les fourmes et les bleus.

Mais Maury n’est pas seulement une appellation d’origine contrôlée, c’est aussi un village des Pyrénées-Orientales situé au nord-ouest de Perpignan, dans l’arrière-pays du Fenouillèdes, entre mer et montagne.
Maury est en effet un village viticole entouré d’un petit vignoble de 17 km de longueur sur 4 km de largeur, comme un couloir de vignes dominé par la forteresse de Quéribus (l’un des châteaux cathares), et la chaîne des Corbières au nord et les premiers contreforts pyrénéens au sud. Au fond de ce couloir, le pic de Bugarach, connu dans le monde entier comme l’ultime refuge à l’apocalypse annoncée.
On y produit des côtes du Roussillon villages et des vins doux et secs naturels à partir des cépages rouges carignan, syrah et grenache noir, des vins à forte personnalité.

Sur ce terroir de schistes, les vins doux naturels sont blancs ou rouges.
Lorsqu’ils sont jeunes, sur le fruit, on les appelle blancs ou grenats. Élevés en milieu oxydatif, ce sont les ambrés ou les tuilés.
Les rouges secs sont des vins complexes avec une dominante de fruits rouges.
Le Grenache noir, cépage principal, peut être associé à du Carignan, de la Syrah ou du Mourvèdre.

Dimanche 26 avril, 16 vignerons de l’appellation Maury vous invitent à découvrir et déguster le subtil mariage de leur cru avec les fromages et chocolats de 3 artisans de renom, Alain Vaucelle, Philippe Boccardi et Frédéric Torres. Une rencontre avec un fromager passionné, des artisans du cacao et les vignerons du cru Maury qui vont partager leurs créativités et leurs gourmandises.

Amateurs de vins, aficionados de fromages et fondus de chocolats pourront alors se livrer à des expériences insolites et découvrir de nouveaux produits tout au long de la journée. Produits qui seront proposés à la vente.

Les ateliers de dégustations auront lieu :
— de 10 h 30 à 12 h avec Alain Vaucelle, fromager affineur à La Ferme des Lloses à Font-Romeu ;
— à 14 h 30 avec Philippe Boccardi, artisan chocolatier à Carcassonne ;
— à 16 h avec Frédéric Torres, artisan chocolatier à Prades.
Prix : 1 atelier = 6 € ; 3 ateliers = 12 €.

Deux restaurants proposeront chacun un menu sur le thème de Maury, Fromage et Chocolat : La Maison du Terroir (30 €) et Le Pichenouille (28,50 €).

Il est prudent de s’inscrire auprès du Syndicat d’Initiative : Maison du Terroir, Avenue Jean Jaurès, 66460 Maury.
Tél : 04 68 50 08 54 – e.mail : maisonduterroir@gmail.com

Pour venir à Maury

 BV

Évasion

L’ŒNOTOURISME à VÉLO
et au SEC 
avec le ROOFBI® !

À vélo et à sec !

À vélo et à sec !

L’œnotourisme — merci de prononcer « É…notourisme » (et non « EU…notourisme »), en vertu de la préconisation qui veut qu’on prononce la ligature Œ comme EU quand elle est suivie d’une voyelle (œuf, œil, bœuf) mais É lorsqu’elle est suivie d’une consonne (œsophage, œdème, œstrogène, fœtus, Œdipe, œnologie, œnotourisme) — est à la mode ! Cela devient même une valeur sûre du tourisme ! Notamment le cyclotourisme pour ceux qui veulent découvrir les vins en même temps que la nature.

Mais parfois, on ne sait pas trop comment s’y prendre pour commencer, pour ne rien oublier.
Nous n’allons pas nous improviser conseillers car nous avons un copain dont c’est le job et qui fait ça beaucoup mieux que nous : André Deyrieux.
Il explique tout ce qu’il faut savoir avant de se lancer et de devenir un wine-trotter confirmé, aussi nous vous incitons vivement à consulter son site WINETOURISMINFRANCE.COM, surtout si c’est la première fois. Les dix commandements sont là :

http://www.winetourisminfrance.com/fr/magazine/1886_oenotourisme
_c_est_votre_premiere_fois.htm

Épatant, non ?

Rigolo mais surtout efficace

Rigolo mais surtout efficace

Nous, nous voulons juste vous faire découvrir le Roofbi® qui nous semble un accessoire indispensable quand on part en randonnée à vélo et qu’il pleut. Ce qui, vous ne nous contredirez pas, peut survenir. Et là, ni les capes imperméabilisées ni les ponchos ou autres vêtements de pluie ne sont d’un grand secours.
Alors qu’un Roofbi® ne vous empêchera pas de faire vos balades sans changer de tenue vestimentaire… et sans vous décoiffer !

Le Roofbi® protège le cyclotouriste du froid, du vent et de la pluie.
Contrairement à une voile qui est très rigide et indéformable, la structure flexible du Roofbi® se déforme pour ne pas faire voile en cas de rafales, les ouvertures laissent passer l’air, et il a bien entendu fait l’objet d’essais poussés.

Pratique et peu encombrant

Pratique et peu encombrant

Monté sans outil en moins de 3 minutes sur la plupart des vélos, avec lui, on ne craint plus les intempéries. Il convient également parfaitement aux vélos à assistance électrique et permet ainsi de remplacer la voiture en toute saison.
Sur la route, la sécurité s’améliore aussi grâce aux bandes réfléchissantes autour du Roofbi®, et les voitures laissent plus d’espace pour dépasser ce  véhicule étonnant.
Pour un poids total de 2,5 kg, une fois replié, il tient dans un petit sac à dos. Une fois ouvert, plusieurs poches permettent de ranger les objets du quotidien, ou son pain.

Prix : 118€.

Toutes les infos sont sur le site : http://fr.roofbi.com

Blandine Vié

 

Évasion

Un voyage de presse
qui tourne en eau de boudin :
Festivini
à l’Abbaye Royale de Fontevraud

Les cuisines vues de l'extérieur © Greta Garbure

Les cuisines vues de l’extérieur… mais hélas pas visitées ! © Greta Garbure

Il y a des invitations qui font plaisir à recevoir : ce fut le cas pour celle à participer à FESTIVINI en septembre, d’autant que cette manifestation (dont c’était la deuxième édition) avait lieu dans le cadre prestigieux de l’Abbaye Royale de Fontevraud, abbaye que j’avais eu l’occasion de visiter il y a une quinzaine d’années et où j’avais toujours eu très envie de retourner.

Départ un samedi en fin de matinée avec changement à Tours pour une arrivée à 14 h 24.
Pas de voiture bar et pas de possibilité d’acheter de sandwich entre les deux trains : ça fait rien, on se rattrapera plus tard !
À l’arrivée, un taxi m’attend ainsi qu’un autre journaliste. Je me dis que deux journalistes, ce n’est pas beaucoup pour une manifestation de cette ampleur…

À l’arrivée, surprise : le taxi ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’abbaye — rappelons qu’en son temps, elle fut la plus grande d’Europe, avec quatre prieurés distincts dont trois féminins, originalité due au fondateur Robert d’Arbrissel, religieux pour le moins atypique — et nous laisse à la grille. Des petites voitures électriques sont censées venir nous chercher pour nous emmener jusqu’à l’espace hôtelier ouvert en mai (ancien prieuré Saint-Lazare)… mais visiblement, pas aujourd’hui. Ce n’est pas que ma petite valise soit lourde ni que 300 à 500 m à pied me fassent peur mais j’ai un poignet déplâtré de la veille qui n’est pas encore complètement opérationnel.

Check in à l’hôtel, clés, remise d’une tablette qui s’avérera inutile, dépôt des bagages dans nos chambres. Notre programme prévoit un rendez-vous à 15 h 45 pour un accueil avec quelques bulles de Saumurois, puis la visite de l’abbaye à 16 h 15 avant que David Martin (directeur du lieu), ne nous rejoigne à 17 h 30, ainsi que Philippe Porché (Président du Syndicat viticole des côtes de Saumur) pour nous parler respectivement de l’abbaye et de la soirée Festivini qui démarre à 20 h et pour laquelle nous devrions être libérés vers 19 h.

Ma chambre © Greta Garbure

Ma chambre © Greta Garbure

La vue de ma chambre © Greta Garbure

La vue de ma chambre © Greta Garbure

Jardin d'herbes devant le pavillon libanais (ma chambre à droite) © Greta Garbure

Jardin d’herbes devant le pavillon libanais (ma chambre à droite) © Greta Garbure

Sauf que ça ne va pas se passer du tout comme ça !

Jusqu’à 16 h 45… personne ! Notre hôtesse arrive enfin, accompagnée d’autres journalistes venus… en famille. On découvre l’« i-bar » (installé dans l’ancienne chapelle du prieuré) avec ses tables-écrans tactiles, le très joli travail du bois et l’étonnant triptyque irrévérencieux qui mêle moniales, prisonniers — l’abbatiale fut prison jusque dans les années 50 — et quelques personnages comme Jean Genêt.

I-bar © Greta Garbure

I-bar © Greta Garbure

Le beau travail du chêne © Greta Garbure

Le beau travail du chêne © Greta Garbure

Le triptyque de l'i-bar © Greta Garbure

Le triptyque de l’i-bar © Greta Garbure

On décide de boire un verre mais vu l’heure, on se dirige avec vers le restaurant pour attendre David Martin. Assis en bordure du cloître, on en profite pour admirer le jardin des simples.

Le cloître et son jardin © Greta Garbure

Le puits du cloître © Greta Garbure

Le puits du cloître © Greta Garbure

Quand notre homme est là, on gagne l’ancienne salle des chapitres transformée en salle de séminaire, on s’installe dans la partie salon et David Martin se met à nous raconter l’histoire de l’abbaye. Passionné, passionnant et donc bavard. Studieux, nous prenons des notes et posons des questions. Mais l’heure tourne !
Finalement nous n’avons toujours pas fait la visite. Qu’à cela ne tienne ! Allons-y !

L'ancienne salle du chapitre © Greta Garbure

L’ancienne salle du chapitre © Greta Garbure

Mais surprise !
Nous ne nous dirigeons nullement vers Le Prieuré… mais vers le pôle énergétique où nous commençons par visiter le local poubelles, la chaufferie, etc., avec force explications pour souligner que tout est absolument écologique ! Certes la démarche est louable, mais peut-être pas notre priorité…

Local poubelle © Greta Garbure

Local poubelle © Greta Garbure

Local de recyclage © Greta Garbure

Local de recyclage © Greta Garbure

Le pôle énergétique © Greta Garbure

Le pôle énergétique © Greta Garbure

À 18 h 15, je me permets de demander si la visite de l’abbaye est toujours au programme ! Oui… mais au pas de course et finalement très succincte : retour au cloître, montée aux deux étages de dortoirs « revisités » par un designer, ce qui abîme un peu mes souvenirs.

Le dortoir revisité par n designer © Greta Garbure

Le dortoir revisité par un designer © Greta Garbure

Mais nous n’irons pas voir pas les autres bâtiments, donc pas les cuisines non plus car nous devons encore écouter  Philippe Porché qui doit nous parler de Festivini. Petite présentation très agréable dans un jardin fleuri pour nous dire que les 7 appellations du syndicat viticole (saumur-champigny, saumur puy notre-dame, cabernet de saumur, saumur rouge, saumur brut, saumur blanc, coteaux de saumur) seront représentées et que de nombreux vignerons seront présents. Et aussi qu’il est prévu deux vins pour accompagner chaque plat : l’un classique qualifié d’ « ange » et l’autre de « démon » pour un accord plus insolite. Mais nous n’avons plus le temps d’en savoir plus, il faut vite se préparer pour le dîner sans même avoir le temps de prendre une douche…

Le dîner lui-même n’est pas un dîner assis mais une déambulation à des stands disposés tout autour du cloître de l’abbatiale. L’apéritif a lieu dans la chapelle. Puis, un badge nous donne droit à une palette de peintre en carton comportant une encoche pour y coincer un verre. On nous donne aussi une petite cuillère en bois. Pas commode avec un poignet handicapé (et un sac à main).

Palette-menu Festivini © Greta Garbure

Palette-menu Festivini © Greta Garbure

Et puis, c’est un peu la foire d’empoigne. Nous pourrons déguster les entrées (ce n’est pas le cas de tout le monde) mais pas le plat principal (sandre). Tout est servi sous forme de mini-portions dans des coupelles à poser en équilibre sur nos carrés de carton. Et il est évidemment absolument impossible d’engager la conversation avec les vignerons. Ni même de goûter les deux vins sur chaque plat. À 49 € le repas pour ceux qui se sont inscrits et ne sont pas arrivés à 8 heures tapantes, la déception est grande dans les rangs et ça râle. Surtout, ça ne permet pas vraiment de découvrir la cuisine du chef, Thibaut Ruggeri. Allons prendre le dessert prévu dehors, derrière le chevet de l’abbatiale, avec de la musique à fond la caisse. Long. Bon, je vais me coucher.

Je vous passe une nuit inconfortable à cause d’une couette épaisse comme un champ de coton (fibre ouate et laine de Chine) et d’oreillers aussi fermes que des ballons de rugby.

Le lit monacal © Greta Garbure

Le lit monacal © Greta Garbure

Je vous passe aussi l’impossibilité de prendre une douche, le pommeau étant coincé dans son logement.
Bon, allons prendre le p’tit déj et faire une balade. Pas le temps de faire une visite en solo avant de reprendre le taxi puis les trains.

Dommage. Ça laisse d’autant plus une pointe d’amertume qu’apparemment il y a eu un accueil à plusieurs vitesses et que certains ont pu rester plusieurs jours et goûter ainsi la « vraie » cuisine de Thibaut Ruggeri, Bocuse d’or 2013, le chef de « Fontevraud le restaurant ».

Un coin du restaurant © Greta Garbure

Un coin du restaurant © Greta Garbure

Bref, ce lieu autrefois cultuel était  resté un lieu spirituel après l’arrêt de l’ordre des fontevristes.
Pour ce que nous en avons vu, c’est devenu un lieu culturel où il se passe plein d’événements en tout genre.
Je comprends bien les enjeux économiques qui font que tout grain est bon à moudre (expos, concerts, etc.) pour que cet endroit « vive ». Tout ça est dans l’air du temps.

Attention ! Je ne dis pas que Fontevraud ne vaut pas le détour, bien au contraire.
Je dis qu’à trop vouloir bien faire — et surtout TROP vite ! — on passe parfois à côté de l’essentiel.
Ce fut le cas.

Car le moins que je puisse dire est que je suis restée sur ma faim.
Mes faims, devrais-je dire : la spirituelle et la terrestre.

Blandine Vié

Abbaye de Fontevraud
49590 Fontevraud-l’Abbaye
evenementiel.abbayedefontevraud.com

Évasion

Renaissance du
Regina Biarritz Hôtel & Spa

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Un peu d’histoire

Il paraît qu’autrefois on appelait le Regina « le petit palace de Biarritz » ! Ça, c’était au temps où l’aristocratie européenne fréquentait les établissements de bains sur la plage, le casino et autres lieux de plaisance de la ville (destination qui avait été initiée avec la villégiature impériale de Napoléon III et d’Eugénie de Montijo au XIXe siècle). Période faste qui vit également pousser d’élégantes villas de tous styles comme des champignons.

Construit en 1906 sur un plateau dominant la mer, face au phare et à la Chambre d’Amour, le Regina — qui fut d’abord une succursale du Regina de Paris, ainsi baptisé en l’honneur de la reine Victoria — fut rapidement édifié (il ouvrit dès l’été 1907) et contenait au départ « 168 chambres offrant aux voyageurs tout le confort moderne, mais sans luxe inutile » (in La belle histoire des palaces de Biarritz, tome II, Marie d’Albarade, éditions Atlantica 2007). Un tourisme mondain qui souffrit du krach boursier de 1929, du nombre important de réfugiés espagnols qui fuirent le franquisme en 1936 et s’installèrent de l’autre côté de la frontière. La clientèle se fit alors surtout américaine et anglaise. Puis la seconde guerre mondiale arriva et il fut hélas transformé en casernement d’Allemands : « Fin 1944. L’hôtel n’est plus que l’ombre de lui-même » (opus cité) puisque même la verrière fut brisée.

Retapé à la fin des années 50, il subit ensuite différents aménagements et travaux, au gré des changements de propriétaires. Puis, en 1998, il devint « Hôtel Regina et du golf », puis « Mercure Thalassa Regina et du Golf » dans les années 2000.

La renaissance

Mais, le Regina avait un peu perdu son âme ! D’où appel à candidatures afin de redonner toutes ses lettres de noblesse à cet établissement. C’est NAOS GROUPE qui le remporta avec le projet audacieux de positionner le Regina dans l’hôtellerie haut de gamme. L’hôtel a donc fermé ses portes fin novembre 2013 pour une transformation en 5 étoiles, le pari étant, dans le cadre de la restructuration d’un patrimoine d’exception, de garder son cachet et son identité à ce lieu mythique. Et c’est fin juin qu’il a rouvert ses portes, les travaux titanesques ayant eu lieu en un temps record. Nous y étions conviés avec une vingtaine de journalistes !

Je passe rapidement sur le fait qu’une grève surprise bloqua les Parisiens — donc Bibi — 3 h à l’aéroport d’Orly et qu’au lieu d’être sur place pour le déjeuner, nous sommes finalement arrivés à bon port à l’heure du goûter, criant un peu famine. Mais malgré le timing serré, nous avons toutefois eu le temps d’en prendre plein la vue en voyant surgir le Regina : d’une blancheur immaculée, de forme pentagonale et surmonté de deux dômes, on le repère immédiatement depuis le front de mer et il faut dire ce qui est : il ne manque pas de majesté !

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Puis, nouveau choc visuel en rentrant dans l’hôtel et en découvrant le superbe patio de près de 300 m2, surmonté de sa lumineuse verrière !

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Le patio

Bon, nous avons fait fi des mondanités et nous nous sommes d’abord sustentés avec les canapés initialement prévus pour un lunch auquel les « locaux » — dont Patrick — avaient déjà eu droit quelques heures plus tôt. Vite fait quand même, avant une conférence de présentation pendant laquelle nous prendrons le café. Elle a lieu sur une petite mezzanine au premier étage, juste-au-dessus du bar, ce qui nous permet d’admirer le beau volume de ce patio qui fait penser à un grand vaisseau et à ses coursives.

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Le bar

Pascal Lemarchand (PDG de Naos Groupe), Christine Reverchon (Directrice de Marque Naos Hôtels), Georges Blanc (conseiller pour la carte du restaurant), Joëlle Guillemot (Omnisens, marque des produits de soin du Spa), Benoît Bayle, directeur du Regina, nous expliquent chacun leur rôle et la démarche globale pour que le Regina redevienne « le petit palace de Biarritz » !

De gauche à droite : Christine Reverchon, Joëlle Guillemot, Pascal Lenormand, Georges Blanc et Benoît Bayle © Greta Garbure

De gauche à droite : Christine Reverchon, Joëlle Guillemot, Pascal Lenormand, Georges Blanc et Benoît Bayle © Greta Garbure

La visite

Puis, visite de l’hôtel sur deux étages, le troisième étant privatisé. Toutes les chambres ont évidemment vue sur l’extérieur : la mer ou le terrain de golf. Nous déambulons donc dans une succession de chambres, de suites ou de suites junior, de style Art Déco, salles de bains comprises. Nous remarquons d’ailleurs que beaucoup ont une douche spacieuse plutôt qu’une baignoire. L’ensemble a un petit côté rétro qui ne manque pas de charme. D’ailleurs, appréciez :

                         REGINA BIARRITZ-SUITE JUNIOR 1                         REGINA BIARRITZ-SUITE JUNIOR 2

                                   REGINA BIARRITZ-SDB-2                                             REGINA BIARRITZ-SDB-1

                         REGINA BIARRITZ-SUITE JUNIOR 3                         REGINA BIARRITZ-SALON SUITE JUNIOR-4

                         REGINA BIARRITZ-SALON SUITE JUNIOR-3                         REGINA BIARRITZ-SALON SUITE JUNIOR-2

                         SUITE                         SUITE REGINA BIARRITZ-2

                              SUITE REGINA BIARRITZ-3                                   SUITE-REGINA BIARRITZ

L’apéritif

Mais l’heure de l’apéritif est venue ! Le temps de faire un brin de toilette et hop, rendez-vous sur la piscine ! Oui, oui, j’ai bien dit SUR la piscine et non autour ! Une piscine avec un fond qui se relève comme un chariot élévateur et qui s’ajuste au millimètre près à sa margelle : le raccord est parfait et l’on n’imaginerait jamais qu’on marche sur l’eau ! Allez champagne pour tout le monde !

Verres de champagne © Greta Garbure

Dîner au « numéro 1 by Georges »

Retraversons le patio qualifié de « couture » à cause des mannequins qui le jalonnent comme autant de témoins, et accédons au restaurant. Également dans le style Art Déco avec des tables disposées de telle manière que chacun est chez soi. Il y a aussi une petite terrasse.

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SALLE RESTAURANT REGINA BIARRITZ

TERRASSE RESTAURANT REGINA BIARRITZ

Par un heureux hasard, nous nous retrouvons à table avec Madame et Monsieur Michel Veunac, maire de Biarritz, ce qui nous vaut une soirée délicieuse.

Comme il s’agit du repas d’inauguration « presse et notables », Georges Blanc et la brigade du « Numéro 1 by Georges » (Pascal Clerc assisté de Sébastien Bredoux) ont mis les petits plats dans les grands. Trop, peut-être !

La brigade © Greta Garbure

La brigade © Greta Garbure

Jugez plutôt : 

Menu du N° 1 by Georges

Enfin, on ne va quand même pas se plaindre ! Surtout, on peut se réjouir qu’il y ait une nouvelle table de ce standing à Biarritz !

Huître creuse en gelée « Terre et mer » © Greta Garbure

Huître creuse en gelée « Terre et mer » © Greta Garbure

Chartreuse d'aubergine et poivron doux © Greta Garbure

Chartreuse d’aubergine et poivron doux © Greta Garbure

Br de ligne en marinière d'aromates au chardonnay © Greta Garbure

Bar de ligne en marinière d’aromates au chardonnay © Greta Garbure

Filet de bœuf © Greta Garbure

Filet de bœuf fondant aux condiments, riz basmati © Greta Garbure

Pêche blanche au jus de groseille et basilic, sorbet © Greta Garbure

Pêche blanche au jus de groseille et basilic, sorbet © Greta Garbure

Éclair Paris-Biarritz © Greta Garbure

Éclair Paris-Biarritz au caramiel sur un voile de chocolat noir © Greta Garbure

Les vins sont bien choisis :
— Le jurançon est particulièrement sec et apéritif, les arômes de fruits exotiques et d’agrumes respectent leurs cépages. Bio.
— Le viré clessé est un miracle de concentration et d’élégance, à la fois profond et onctueux, on a le beurre et la brioche en bouche. Peut-être le meilleur de son appellation.
— Le château Peyrabon était… bon.

Jurançon © Greta Garbure               Viré-Clessé © Greta Garbure               Château Peyrabon © Greta Garbure

Présent, Périco Légasse — dont nul n’ignore qu’il est basque d’origine — a d’ailleurs pris la parole au nom de tous les journalistes présents pour encourager la brigade.

Georges Blanc (à gauche), Périco Légasse (à droite), et… © Greta Garbure

Georges Blanc (à droite), Périco Légasse (à gauche), et… © Greta Garbure

Bon, nous ne vous parlerons pas du Spa ni du hammam qui étaient en cours de finalisation et que nous n’avons donc pas pu tester, mais jetons-y un petit coup d’œil quand même :

REGINA BIARRITZ-SPA

Spa

Hammam

Et nous ne vous parlerons pas non plus du golf qui a pourtant belle allure :

visuel-golf-credit-CLAUDE-NORI

Fin de soirée

Alors, comment terminer cette journée ?
Un petit armagnac au bar pour moi avec Périco, un petit dessert (léger !) en rab pour Patrick et… bonne nuit les petits !

Ah non, j’ai d’abord droit à un concert privé du maestro Patrick !

Concert privé © Greta Garbure

Allez, au lit !

Ce fut une bonne journée !

Blandine & Patrick

Évasion

L’HÔTEL HOME MODERNE
Paris 15ème


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À Paris, le Parc des Expositions draine des millions de visiteurs tout au long de l’année.

À deux stations de tramway, la rue Brancion abrite un hôtel qui pourrait bien leur rendre service ainsi qu’aux exposants des innombrables Salons qui animent la Porte de Versailles.
Il est difficile de s’enthousiasmer pour une structure d’accueil presque uniquement destinée à vous faire dormir à côté de votre lieu de travail. La grâce de l’environnement immédiat ne saute pas aux yeux, mis à part le ravissant Parc Georges Brassens qui sert d’écrin le samedi et le dimanche au Marché du Livre Ancien et d’Occasion. Et pourtant…

La sobre façade blanche de l’hôtel Home Moderne tranche joliment sur la grisaille alentour. C’est une invitation à entrer. La réception est tenue par Guillaume, imperturbablement aimable, souriant et serviable. On se pince pour vérifier qu’on est bien à Paris ! Les dimensions des chambres single vous ramènent instantanément à la réalité de la capitale. Le prix du m2 a vite fait de calmer les ambitions des promoteurs les plus généreux (il y en a !). À vrai dire, les chambres doubles et les suites sont de très bonne taille. Les deux points sensibles de l’hôtellerie moderne étant l’insonorisation et la climatisation, on peut y dormir confortablement en confiance.

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L’ensemble, entièrement rénové en 2009 est propre, net, élégant. On prend un petit déjeuner-buffet de qualité face à un carré de verdure inattendu.

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En bref, cet hôtel est une oasis bienvenue dont les tarifs sont doux pour des prestations à une catégorie supérieure.

Nuitée payée.

Patrick de Mari

Hôtel HOME MODERNE **
61, rue Brancion
75015 Paris
Tél : 01 53 68 03 00
Fax : 01 56 36 13 29
Courriel : homemoderne@wanadoo.fr
Site : http://www.homemoderne.com
63 chambres à partir de 54 €
bouilloire avec thé et café
wi-fi
télévision par satellite
coffre-fort individuel