Catégorie: P’tit billet d’humeur

P’tit billet d’humeur

Des cailloux dans les lentilles !

Des cailloux dans les lentilles ! © Greta Garbure

Des cailloux dans les lentilles ! © Greta Garbure

Alors que des drones frôlent des immeubles afin de scruter les fenêtres de nos salles de bain, que nous nous sentons otages potentiels de grévistes ultra-minoritaires du secteur public, que la courbe des baisses de salaires et celle des hausses d’impôts vont bientôt se croiser… eh bien, pendant ce temps-là, les rédactions de la presse audiovisuelle, évidemment relayées par le grand public, semblent toutes sous la menace d’un nouveau virus mortel, mortel pour notre vocabulaire.

L’augmentation du nombre de phrases qui commencent désormais par « Du coup… » donne en effet le vertige. Après l’épidémie de « voilà » répétitifs et intempestifs en leurs milieux et les «… quoi ! » ponctuant leurs fins, sans parler des redondants «… voilà, quoi ! », le massacre programmé de notre langue parlée est en marche !

C’est la guerre ! Celle qui, à la fin, fait gagner le psittacisme orchestré par les haut-parleurs de l’information en continu, l’apprentissage de la philosophie pour tous en 140 signes plus ou moins maîtrisés… Pas de temps à perdre, inutile de chercher le mot juste, encore moins l’orthographe correcte : « je me comprends, c’est le principal, n’est-ce pas ? » Grâce à ces tics hideux mêlés à des éléments de langage codifiés, on va bientôt pouvoir dire l’insignifiant avec moins de 100 mots dans son bagage !

Le progrès sans doute…! Enfin… voilà ! Du coup, ça s’arrose… à l’eau, quoi !!!

Patrick de Mari

P’tit billet d’humeur

LA MIRIFIQUE MIRE
DE GRETA GARBURE 

Mire Greta Garbure © Greta Garbure

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P’tit billet d’humeur

Suppression de la DLUO :
faut-il vraiment des lois
là où le bon sens suffirait ?

DLUO sur bouteille d'eau © Greta Garbure

DLUO sur bouteille d’eau © Greta Garbure

 « Jacques a dit » qu’il ne fallait plus boire l’eau de cette bouteille après janvier 2017 à 22 h 42 !
Euh… si je la bois à 23 h 59, c’est grave, docteur ?

Sérieusement, qu’il y ait une législation sur les produits de consommation alimentaire… c’est bien !
Mieux… c’est indispensable sous peine de voir fleurir des abus en tout genre !

C’est particulièrement vrai en ce qui concerne les produits frais dont on comprend bien que leur DLC (Date Limite de Consommation) est IMPÉRATIVE pour des raisons sanitaires.

En revanche, avoir imposé une DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) sur les produits d’épicerie, le café, les conserves, les biscuits secs et les boissons, n’était-ce pas infantiliser le consommateur en le prenant pour un couillon ?
Comment ? Y en a qui le sont ?

Rappelons-le, cette loi a été promulguée parce qu’au bout d’un certain temps, les qualités organoleptiques et nutritionnelles de ces denrées ne sont plus garanties : « elles risquent d’avoir moins de goût, moins de vitamines, une consistance différente, sans pour autant constituer un danger pour la santé ».
Pour plus de précision encore, la DLUO se décline en 3 versions :
- avec la mention « À consommer de préférence avant le… » suivie du jour et du mois pour les produits d’une durabilité inférieure à 3 mois ;
- avec la mention « À consommer de préférence avant fin… » suivie du mois et de l’année pour les produits d’une durabilité comprise entre 3 et 18 mois ;
- avec la mention « À consommer de préférence avant fin… » suivie de l’année x pour les produits d’une durabilité supérieure à 18 mois.
(Article R 112-9 alinéa 5 du Code de la Consommation).
Subtilités de langage dont on se demande bien à quoi elles servent puisque le « de préférence » les rend de toute façon aléatoires et que d
‘ailleurs, leur vente au-delà de la limite d’utilisation optimale n’est pas interdite.

Il est à noter que le vin — ENCORE HEUREUX ! — en a été exempté car il est admis que « vieillir » fait partie du processus naturel de l’évolution de son goût.

DLUO sur purée et gelée de piment d'Espelette © Greta Garbure

DLUO sur purée et gelée de piment d’Espelette © Greta Garbure

Mais ça, c’était avant !

En effet — crise oblige ! — tout le monde se mobilise, à juste titre, conte le gaspillage alimentaire. Aussi, le Sénat vient d’annoncer ce mardi 17 février 2015 l’adoption d’un projet de loi visant à supprimer la DLUO sur les produits alimentaires non périssables. Il fera l’objet d’un vote le 3 mars 2015.

Franchement, nos grands-mères et arrière-grands-mères étaient plus malignes que nos sénateurs ! Elles qui savaient d’instinct que ranger les bocaux de confitures de fraises ou d’abricots sur une étagère en plein soleil, c’était fusiller la vitamine C qu’elles contenaient en quelques jours, qui savaient faire « tourner » les conserves maison pour qu’elles soient consommées dans le bon ordre chronologique, qui savaient improviser un diplomate ou une charlotte avec des biscuits trop secs et qui, surtout, savaient judicieusement utiliser les restes, contribution non négligeable au non gaspillage alimentaire. Ça s’appelait tout simplement une bonne économie domestique !
Si j’osais, je dirais même que parfois, dans certaines régions, il y avait aussi des grands-pères assez facétieux et zélés pour faire de la « pétafine » dans un coin de cave, sans trop d’ostentation, avec des restes de fromages un peu « avancés » — au point même d’avancer parfois tout seuls ! — et une bonne rasade de gnôle !
Il est vrai qu’en ce temps-là, on ne bourrait pas toutes les semaines un caddy 
à ras bord de saloperies industrielles !

DLUO sur pâtes alimentaires © Greta Garbure

DLUO sur pâtes alimentaires © Greta Garbure

Bon, pourrions-nous savoir raison garder ?
Il va sans dire qu’une tablette de chocolat « oubliée » dans un placard ne fera mourir personne si elle finit ses jours dans un gâteau, que des pâtes alimentaires à la semoule de blé dur ont une durée de vie bien supérieure à ce qu’on voudrait nous faire croire, qu’en revanche des légumes secs peuvent devenir trop secs (et donc trop durs) ou attirer des hôtes indésirables si on ne les consomme pas d’une année sur l’autre, qu’il est évident que les épices risquent de s’éventer si elles ne sont pas conservées dans de bonnes conditions… et l’on pourrait ainsi multiplier les exemples à l’envi !

Personnellement, ce qui me fait toujours rire, c’est le sel rose de l’Himalaya qu’on affuble d’une date de DLUO à 18 mois alors qu’il a une existence de quelques… 200 millions d’années !

Sel rose d'Himalaya © Greta Garbure

Sel rose d’Himalaya © Greta Garbure

Alors servons-nous de notre cerveau quand nous en avons un !
Et laissons les sénateurs s’occuper de lois autrement indispensables pour notre pays !

Blandine Vié

P’tit billet d’humeur

Pour Mardi-Gras, j’ferons quoi ?
Des crêpes ou des beignets ?
Force centrifuge ou force centripète ?

19-soleil

La Palice l’avait sûrement dit avant Hervé This :
« La cuisine, c’est de la physique et de la chimie » !

Hervé This aime d’ailleurs beaucoup nous gratifier de lapalissades qu’il enrobe d’un jargon très élaboré pour nous vendre ses « vérités » scientifiques que je trouve souvent assez réductrices, ce qu’a d’ailleurs prouvé la cuisine moléculaire avec ses tubes à essais et ses éprouvettes, ses cuissons à l’azote liquide, ses fumées fumeuses et ses poudres de perlimpinpin !
Car la cuisine n’est évidemment pas qu’une somme d’ « expériences ». Il y a aussi le savoir-faire ancestral, la transmission et le petit côté magique qui ne s’explique pas mais qui fait la différence au niveau du goût. Le petit supplément d’âme qui flatte aussi le palais et l’estomac.

Toujours est-il que Mardi-Gras est un bon jour pour expérimenter la physique et savoir quelle est votre tendance à vous : force centrifuge ou force centripète ?

Oui, oui, je répète !
Force centrifuge ou force centripète ?

Bref, pour fêter le dernier jour gras avant le début du Carême
qui commence demain avec le Mercredi des Cendres ?
Des crêpes ou des beignets ?
Parce que… ça change tout !

Eh oui, bonnes gens, telle une chiromancienne explorant les lignes de votre main ou une cartomancienne vous dévoilant les arcanes secrets de votre moi caché, selon que vous préférez les crêpes ou les beignets, je peux quant à moi vous révéler des vérités insoupçonnées sur votre caractère et votre philosophie de la vie !

Allez, dites-moi !

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Vous préférez les crêpes ?

Des crêpes © Greta Garbure

Des crêpes © Greta Garbure

Alors c’est que la force centrifuge est en vous !

Centrifuge (on dit aussi axifuge) : de « centrifuger » qui vient du latin fugere = « fuir » et de centre. Cela se traduit par une tendance à éloigner les corps du centre de rotation.

En langage culinaire, cela signifie que la pâte va s’étaler sur toute la surface de la poêle, formant un disque lunaire presque parfait.
C’est dit : vous êtes jovial, débonnaire, expansif. Vous aimez aller vers les autres, sortir, vous mettre en scène.

Si vous aimez É-TA-LER de la confiture sur vos crêpes, cette tendance est renforcée.
Vous pourriez même être limite extraverti !

C’est cette recette qui vous convient :
http://gretagarbure.com/2015/02/01/plats-mythiques-36/

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Vous préférez les beignets ?

Beignets via tatachip.canalblog.com

Alors c’est que la force centripète est en vous !

Centripète : du latin petere = « chercher à gagner » et de centre. Cela se traduit par une tendance à vouloir se rapprocher du centre de gravité.

En langage culinaire, cela signifie que la pâte va se resserrer, se rétracter, se recroqueviller, peut-être même se ratatiner un peu sous l’action de la chaleur du bain de friture.
C’est dit : vous aimez la solitude, vous êtes pondéré, retenu, pudique, secret, parfois replié sur vous-même.
Vous êtes peut-être même un rien rétensif, autant dire constipé, métaphoriquement parlant.

Si vous aimez les beignets fourrés, cette tendance est renforcée. Vous êtes certainement un adepte du cocooning et un tantinet casanier.
Vous pourriez même être limite introverti ! Attention à ne pas devenir misanthrope !

La recette qu’il vous faut est là :
http://gretagarbure.com/2013/02/11/traditions-us-et-coutumes-5/

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Vous aimez les deux ?

Eh bien, c’est que vous êtes lunatique, voire cyclothymique !
Attention aux troubles bipolaires !

Ou alors, vous êtes tout simplement un gourmand insatiable, incapable de résister à la tentation… quelle qu’elle soit !
Attention, cela peut vouloir dire que, dans d’autres domaines, vous êtes également incapable de faire des choix dans la vie ! 

Si ma consultation vous a plu,
vous pouvez envoyer vos promesses de dons à :
blandine©gretagarbure.com !

Blandine Vié

P’tit billet d’humeur !

Les cadenassés du cœur

cadenas-cœur via laphanetteauxpetitspois.fr

Bon, maintenant que la Saint-Valentin est passée, on va pouvoir parler sérieusement d’amour !

L’Amour avec un grand A mais aussi avec un grand M, un grand O, un grand U et un grand R !
L’amour, quoi ! Le vrai !

En laissant tomber les bluettes et mièvreries de circonstance style bouquet de roses rouges cultivées à l’autre bout de la terre et coûtant la peau des fesses, dîner aux chandelles, sucettes et chocolats en forme de cœur… ou de sex toys !

Sucette cœur rouge via instemporel.com

Une journée-vitrine pour faire croire que l’amour rime avec toujours !
Avant de reprendre son petit train-train, ses petites (mauvaises) habitudes qui exaspèrent l’autre, des plus problématiques aux plus mesquines (horaires décalés, goûts et comportements alimentaires différents, chamailleries pour la télécommande, doigts dans le nez, chaussettes qui traînent, bouchon du tube de dentifrice non rebouché, etc. etc.) et ses petites tromperies… ou ses grosses trahisons !

Vous savez ce que nous en pensons sur Greta Garbure, nous nous sommes déjà exprimé ici : http://gretagarbure.com/2013/02/14/la-chronique-de-greta-garbure-7/

et encore hier : http://gretagarbure.com/2015/02/14/saynetes-14/

À tout prendre, nous préférons rendre hommage à Saint-Priape : http://gretagarbure.com/2014/02/14/ptit-billet-dhumeur-50/, c’est moins hypocrite !

Priape d'Éphèse via lateliersanstabou.forumacitif.com

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« AIMER » est sans doute le mot le plus galvaudé de la langue française ! Un véritable factotum ! Qui permet d’aimer tout et n’importe quoi : les frites, le chocolat, les bonbons, le vin, la bière, les films d’horreur, les polars, la vitesse, le foot, le rugby, les vacances, les fausses blondes, les mecs baraqués, danser, les voyages au bout du monde, les soirées entre copains et accessoirement… son/sa chéri(e) ! Et la liste est non exhaustive !

Allez, vous savez que l’étymologie est mon dada alors je vais vous confier celle de deux mots :

AIMER : du latin amare = « aimer », devenu « amer » (avec le sens premier d’amertume pour le nom, puis d’aimer pour la forme déverbale) en ancien français. Eh oui, ces deux mots sont à l’origine jumeaux !

PASSION : du latin patio = « je souffre » ! Confer la « Passion » du Christ !

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Je continue ?

Avez-vous déjà réfléchi à la signification des mots d’amour quand cet amour se confirme au point de se marier ?

Commençons par mariage !
MARIAGE : le mot vient du latin mas, maris = « le mâle, celui qui produit, viril » — qui a détrôné vir = « homme » — et de agere = « agir ». Et non, comme on le dit parfois complaisamment de matrimonium = « mère » !

Un mariage qui unit deux personnes par des liens conjugaux !

Eh oui ! « liens », « chaînes », « être attaché à » sont des mots… d’amour !
Et je ne vous parle pas de « con-jugal » qui signifie « porter le joug ensemble » !
Ni de couple qui, à l’origine, était un mot féminin signifiant également lien, pour attacher des chevaux, des chiens… l’autre !
Pourquoi pas une laisse ?

Joug via jean-de-patmos.skyrock.com

Vous trouvez toujours ça beau, l’amour ?

Il n’y a pas jusqu’au mot « moitié » qui ne soit pour le moins ambigu.

Je n’ai pas plus envie d’être la moitié de quelqu’un que de n’aimer qu’une « moitié ». Autant dire une demi-portion !
J’ai envie d’un amour… entier !

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Tout ça pour dire qu’il y a des « amoureux » assez masochistes pour en rajouter encore. J’allais dire… « en cœur » !

Et qui sont surtout suffisamment égoïstes pour faire passer ce qu’ils croient être un « amour éternel » au-dessus de l’art — et subséquemment des artistes — et du patrimoine de notre pays en allant MASSACRER — le mot n’est pas trop fort ! — une œuvre historique comme le Pont des Arts pour y accrocher des cadenas témoins de leurs soi-disant amours de pacotille !

Un cadenas, symbole d’amour… déjà, faut le faire !
N’est-ce pas à la porte des geôles qu’on met un cadenas ?
L’amour, ça ne devrait pas plutôt être la liberté ?

Pourtant, combien de ces « belles » histoires n’ont duré qu’un soir de Saint-Valentin, une semaine, un mois seulement ?
A contrario, combien de ces amoureux ont marché à l’amble assez longtemps pour être en perpétuelle connivence… « à la vie, à l’amor » ?

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Le Pont des Arts (ou la passerelle des Arts) est le premier pont métallique (il comporte 9 arches en fonte) de Paris. Il a été construit en 1804 à l’initiative de Napoléon Bonaparte, sur les conseils de Jean-Baptiste Launay, directeur des Ponts de Paris. Les ingénieurs Louis-Alexandre de Cessart et Jacques Vincent de Lacroix Dillon ont conçu cette passerelle pour ressembler à un jardin suspendu. Car son autre particularité est d’être piétonnier !
Modifié en 1852, le Pont des Arts était soumis à un droit de péage, comme nous le rapporte Balzac dans « La Rabouilleuse » !
Le pont actuel a été reconstruit en 1984 selon les plans de Louis Arretche. Il est inscrit monument historique depuis 1975.
(Merci Wikipédia).

Le Pont des Arts via laphanetteauxpetitspois.fr

Et malheureusement, il y a des crétins assez puérils qui méprisent la culture et détruisent ce patrimoine sans même en avoir conscience ou… pire, en s’en foutant ! Car le poids de ces immondes cadenas a déjà gravement endommagé le Pont ! Mais rien n’y fait ! Ces écervelés enamourés recommencent. Même la voierie parisienne n’arrive pas à suivre !

Alors assez !
Donnez des ailes à votre amour au lieu de le cadenasser !

Blandine Vié