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Tout frais pondu

On parle de Greta Garbure !

Greta Garbure dans Cuisine et Vins de France

Greta Garbure dans Cuisine et Vins de France

Très agréable surprise dans le numéro de juin-juillet-août de « Cuisine et Vins de France » : on y mentionne Greta Garbure en de très jolis termes ! Reconnaissance qui nous fait infiniment plaisir.

Greta Garbure dans « Cuisine et Vins de France »

Greta Garbure dans « Cuisine et Vins de France »

Merci à toute l’équipe : Catherine Gerbod, Pascale Mosnier, Karine Valentin et Irène Karsenty !

Blandine & Patrick

Tout frais pondu

« Terres des Templiers »
(ex « Cellier des Templiers »)
crée un Prix Littéraire

Le livre de Gilles Van Grasdorff © Greta Garbure

Le livre de Gilles Van Grasdorff © Greta Garbure

Je fus récemment conviée (j’aime modérément ce verbe, mais bon…) à la sortie du livre « Secrets et mystères des Templiers », écrit par Gilles Van Grasdorff, lors d’un cocktail dans les superbes caves de la maison d’éditions « Les Presses du Châtelet ».

Je ne vous parlerai pas de ce roman aujourd’hui car je souhaite évidemment le lire afin de vous en faire (bientôt) la chronique. Je peux cependant vous dire que l’auteur est éminemment sympathique.

Les « Terres des Templiers » — vins de Banyuls et de Collioure — en ont profité pour rappeler que depuis 2013 le Cellier des Templiers a changé son nom en « Terres de Templiers », identité qui leur correspond mieux.

Ce leur fut également l’occasion d’annoncer la création du « Prix des Terres des Templiers du roman médiéval », ceci expliquant cela. Vous suivez ?

Et enfin l’opportunité de présenter leur collioure rouge « L’Or des Templiers » 2013, une cuvée numérotée spéciale créée à l’occasion de la parution de « Secrets et Mystères des Templiers ».

Personnellement, j’avais une raison supplémentaire de me rendre à cette invitation, c’était de revoir Jean-Daniel Belfond, directeur des Presses du Châtelet, chez qui j’ai commis un petit livre de trucs il y a 14 ans !

Le Petit Livre des Trucs par Blandine Vié

Le Petit Livre des Trucs par Blandine Vié

Mais parlons du Prix ! Il n’existait pas de prix récompensant spécifiquement une œuvre littéraire de fiction se déroulant au Moyen-Âge. Lacune comblée avec la création du Prix Terres des Templiers du roman médiéval, dont le premier lauréat sera connu dans un an, en mai 2016.

Étaient présents le romancier Romain Sardou, président du jury, l’historienne Joëlle Chevé, la coordinatrice du prix, Pierre Brunetti, le président de Terres des Templiers. Et bien sûr, Gilles Van Grasdorff qui a présenté son essai historique.

Pierre Brunetti, Romain Sardou, Joëlle Chevé, Jean-Daniel Belfond © Greta Garbure

Pierre Brunetti, Romain Sardou, Joëlle Chevé, Jean-Daniel Belfond © Greta Garbure

La cave Terre des Templiers, producteur de vins AOC Banyuls Grand Cru et Collioure (qui ne vend qu’en vente directe), a souhaité diffuser les valeurs des vins qu’elle affiche : fidélité, qualité, plaisir, hédonisme.

La participation au Prix est réservée aux auteurs publiés par un éditeur français, à raison d’un ouvrage par auteur et par session, rédigé en langue française et dont la publication a eu lieu entre le 1er janvier de l’année précédente et le 31 mars de l’année en cours. Les ouvrages proposés devront correspondre aux critères suivants : originalité de l’intrigue ; pertinence de la documentation et exactitude historique ; style littéraire dense et précis ; puissance et force d’évocation des idées ; excellence de la langue. Leur intrigue devra se dérouler entre l’an 500 et l’an 1500 de notre ère.

Pour mieux apprécier encore ces nourritures spirituelles, nous avons goûté à quelques vins de la cave, accompagnés de petits grignotages conçus pour les accords, notamment avec la gamme de VDN.

À l’apéritif, j’ai bien aimé le collioure blanc « Les schistes de Valbonne » 2013, proposé avec des gambas à la coriandre et du jambon cru.

Les schistes de Valbonne, collioure blanc © Greta Garbure

Les schistes de Valbonne, collioure blanc 2013 © Greta Garbure

Gambas à la coriandre © Greta Garbure

Gambas à la coriandre © Greta Garbure

Jambon cru © Greta Garbure

Jambon cru © Greta Garbure

Puis nous avons découvert le collioure rouge « L’Or des Templiers » 2013, un vin à la forte identité catalane avec lequel le boudin catalan (débarrassé de son fond de tartelette) faisait très bon ménage.

L'or des Templiers, collioure rouge 2013 © Greta Garbure

L’or des Templiers, collioure rouge 2013 © Greta Garbure

Boudin catalan © Greta Garbure

Boudin catalan © Greta Garbure

Pour les VDN, le banyuls blanc Ravaner 2012 et le banyuls ambré Roumani doré étaient escortés de saumon fumé — accord qui ne m’a guère enthousiasmée (mais le vin… si !) — et de foie gras (manquant terriblement de personnalité).

Banyuls blanc et banyuls ambré © Greta Garbure

Banyuls blanc et banyuls ambré © Greta Garbure

Saumon fumé © Greta Garbure

Saumon fumé © Greta Garbure

Foie gras © Greta Garbure

Foie gras © Greta Garbure

Ont suivi un banyuls rosé que j’aurais mieux vu sur des fruits rouges, un banyuls rimage et un un banyuls grand cru Président Henry Vidal, mariés à différentes mignardises au chocolat ou au citron pour des accords classiques ou insolites.

Banyuls rimage © Greta Garbure

Banyuls rimage © Greta Garbure

Mousse au chocolat © Greta Garbure

Mousse au chocolat © Greta Garbure

Choux au chocolat © Greta Garbure

Choux au chocolat © Greta Garbure

Choux à la crème © Greta Garbure

Choux à la crème © Greta Garbure

Macarons au citron © Greta Garbure

Macarons au citron © Greta Garbure

Macarons au citron © Greta Garbure

Macarons au citron © Greta Garbure

Pendant cette dégustation, j’ai eu le plaisir de discuter longuement avec Jauffrey Canier, maître du nouveau chai de la cave (depuis 2011) :  « Le Mas Ventous ». Et nous sommes convenus que souvent, à part quelques accords exceptionnels, un verre de VDN se suffisait à lui-même et que, dans le cas du banyuls grand cru Président Henry Vidal notamment, un seul verre pouvait être le compagnon de toute une soirée, que le tête-à-tête était en lui-même porteur d’émotions.

Jauffrey Canier, maître de chai © Greta Garbure

Jauffrey Canier, maître de chai © Greta Garbure

Banyuls grand cru Président Henry Vidal © Greta Garbure

Banyuls grand cru Président Henry Vidal © Greta Garbure

Bref, ce fut une soirée enrichissante !

Et n’ayez crainte, c’est le métro qui m’a ramenée dans mes pénates !

Blandine Vié

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Le cochon Ibaïona :
rebaptisé « Ibaïama » !

Le cochon Ibaïona devient le cochon Ibaïma !

Le cochon Ibaïona devient le cochon Ibaïama !

Éric Ospital — des établissements Louis Ospital — nous a informés que les producteurs de l’excellent « Ibaïona » ont décidé de le rebaptiser « Ibaïama », ce qui veut dire « la source mère » !
Rappelons que l’Ibaïona est né en en 1985 de la volonté de 3 charcutiers désireux de sauver une production locale et de faire des charcuteries de prestige : Louis Ospital à Hasparren, Sauveur Mayté à Saint-Jean-le-Vieux, et Jacques Montauzer à Guiche.

Le logo Ibaïma

Le logo Ibaïama 

Pourquoi cette nouvelle appellation ?

Parce que par ses consonances, Ibaïona était trop proche de Bayonne — « Baiona » —, ce qui pouvait induire une confusion dans l’esprit des consommateurs.

Éric Ospital et Patrick lors de notre visite à Hasparren © Greta Garbure

Éric Ospital et Patrick lors de notre visite à Hasparren © Greta Garbure

Ils ont donc souhaité que ce cochon exceptionnel soit mieux identifié.
Ils ont en outre profité de ce changement de nom pour relever encore le cahier des charges, avec des contraintes supplémentaires en poids, en âge du cochon et en affinage du jambon de 18 à 20 mois.
Frotté à la main au sel de Salies-de-Béarn, le jambon Ibaïama est affiné à l’air libre, au Pays basque, au gré des vents, bénéficiant ainsi de l’effet de foehn (vent local).

Les magnifiques jambons d'Éric Ospital © Greta Garbure

Les magnifiques jambons d’Éric Ospital © Greta Garbure 

Un changement qui tend à faire de ce cochon,
déjà extrêmement qualitatif, 
un produit véritablement d’exception.

Blandine Vié

 

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Organisé par Glénat chez Ledoyen :
le dîner des chefs !

Lundi soir, c’était « the place to be » et Greta Garbure faisait partie du sérail !

Tarte friande de langoustine au caviar (Yannick Alléno) © Greta Garbure

Tarte friande de langoustine au caviar (Yannick Alléno) © Greta Garbure

Les éditions Glénat sont spécialisées dans l’édition de très beaux livres de chefs.
De livres sur les vins et les vignobles aussi.
Entre autres. Car nous vous parlerons bientôt d’un livre sur la morue (pendant la semaine pascale).
C’est la volonté offensive de consigner un patrimoine qui fait de la France LE pays gastronomique par excellence.

Nous n’allons pas tous les énumérer mais vous pouvez retrouver quelques-unes de nos recensions ici ou là :

Bernard et Mathieu Pacaud : http://gretagarbure.com/2012/12/23/nos-mille-feuilles-nos-feuilletages-de-la-semaine-13/

Éric Briffard : http://gretagarbure.com/2012/12/23/nos-mille-feuilles-nos-feuilletages-de-la-semaine-13/

Les vins du Rhône : http://gretagarbure.com/2013/06/27/nos-mille-feuilles-nos-feuilletages-de-la-semaine-22/

Jean-Paul Lacombe : http://gretagarbure.com/2014/04/29/nos-mille-feuilles-nos-feuilletages-de-la-semaine-38/

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Les Éditions Glénat — citons bien-sûr Jacques Glénat mais aussi Isabelle Fortis et Laurence Houlle — organisent donc tous les ans — c’était la 10e édition — un grand dîner des chefs pour rendre hommage à ces cuisiniers hors pair ou brillants artisans dont elles défendent ardemment les performances. Cette année, ça se passait chez Ledoyen et étaient présents Yannick Alléno — of course ! — mais aussi Jean-André Charial, Arkadiusz Zuchmanski, Jacques et Laurent Pourcel, Bernard Mure Ravaud (fromager à Grenoble), Éric Briffard, Denis Fétisson, Nicolas Masse, Jean-Michel Lorain,  Rémy Chambard (mon voisin de table), Alain Pégouret, Christophe Aribert, Jean Sulpice, Hamada Noriyuki et Stéphanie Le Quellec.

Les Chefs © Greta Garbure

Les Chefs © Greta Garbure

Mais trêve de mondanités, nous sommes aussi là pour le contenu des assiettes et, après une coupe de champagne Louis Roederer brut premier, il est temps de passer à table, d’autant que le menu est copieux :

Menu Dîner des Chefs Glénat

Encore un petit mot de Jacques Glénat pendant que le service se met en place…

L'accueil de Jacques Glénat © Greta Garbure

L’accueil de Jacques Glénat © Greta Garbure

… et à nos fourchettes !
Vu le nombre de plats, je vous propose de feuilleter mon album photo sans bla-bla.
Juste histoire de vous faire saliver !

Artichaut poivrade, gambero rosso (Arkadiusz Zuchmanski) © Greta Garbure

Artichaut poivrade, gambero rosso (Arkadiusz Zuchmanski) © Greta Garbure

Part de tarte friande de langoustine au caviar (Yannick Alléno) © Greta Garbure

Part de tarte friande de langoustine au caviar (Yannick Alléno) © Greta Garbure

Noix de Saint-Jacques et ravioles de "cul noir" à la truffe, crème de mâche, céleri et lait de pomme (Jean-Michel Lorain) © Greta Garbure

Noix de Saint-Jacques et ravioles de « cul noir » à la truffe, crème de mâche, céleri et lait de pomme (Jean-Michel Lorain) © Greta Garbure

Cabillaud emmailloté (Hamada Noriyuki) © Greta Garbure

Cabillaud emmailloté (Hamada Noriyuki) © Greta Garbure

Cabillaud démailloté (Hamada Noriyuki) © Greta Garbure

Cabillaud démailloté (Hamada Noriyuki) © Greta Garbure

Carré d'agneau de lait, grattons de noix de Grenoble et pimprenelle (Jean Sulpice) © Greta Garbure

Carré d’agneau de lait, grattons de noix de Grenoble et pimprenelle (Jean Sulpice) © Greta Garbure

La palette de fromages © Greta Garbure

La palette de fromages : persillé de Tignes, beaufort, bleu de Termignon, Saint-Marcellin 45 jours, Reblochon fermier, brebis © Greta Garbure

Riz au lait aux fleurs de cerisier (Hamada Noriyuki) © Greta Garbure

Riz au lait aux fleurs de cerisier (Hamada Noriyuki) © Greta Garbure

Le riz au lait découvert © Greta Garbure

Le riz au lait découvert © Greta Garbure

Chartreuse flambant © Greta Garbure

Chartreuse flambant © Greta Garbure

Chartreuse flambée © Greta Garbure

Chartreuse flambée © Greta Garbure

Bon, allez, je vous livre quand même mes coups de cœur : la « tarte friande de langoustine au caviar (caviar de Chine Kaviari) » de Yannick Alléno et les « noix de Saint-Jacques et ravioles de cul noir à la truffe, crème de mâche, céleri et lait de pomme » de Jean-Michel Lorain.

Pour accompagner ces plats d’exception, les bouteilles se sont succédées pour des accords étudiés.

Toutes les bouteilles © Greta Garbure

Toutes les bouteilles © Greta Garbure

Sans trop rentrer dans les détails, j’ai aimé la Petite Arvine Tradition 2013 du Domaine des Muses, un vin suisse (Robert Taramarcaz, en Valais) plein de charme, le superbe Corton-Charlemagne Grand cru 2007 du Domaine Bonneau du Martray qui nourrit déjà rien qu’au nez, et le Sauternes-Barsac Château-Coutet 1989 de toute beauté et de toute bonté !

Sauternes Château Coutet 1989 - Barsac © Greta Garbure

Sauternes Château Coutet 1989 – Barsac © Greta Garbure

Enfin — le dernier métro est passé depuis un certain temps déjà ! — terminons par un dernier verre qui s’avère être un joli point d’orgue à la fin de ce repas d’anthologie : une chartreuse ! Nous pourrons même goûter et la jaune et la verte mais, sans barguigner, mon cœur balance vers la verte, inconditionnellement !

Chartreuse verte et chartreuse verte © Greta Garbure

Chartreuses verte et jaune © Greta Garbure

Chartreuse verte © Greta Garbure

Chartreuse verte © Greta Garbure

Ce fut une belle soirée dédiée à la gastronomie
et à des valeurs défendues par un bel éditeur.

Blandine Vié